La BAD Good Banker du Maroc

La BAD Good Banker du Maroc

Les relations entre le Maroc et la Banque africaine de développement (BAD) sont au beau fixe. Le Royaume a bouclé une belle année de collaboration avec cette grande institution. À cet effet, la BAD a approuvé, en 2012, une enveloppe globale de 1,1 milliard d’euros, soit l’équivalent de 12,2 milliards de dirhams au profit du Maroc, avec un portefeuille actif de 29 opérations totalisant environ 2,7 milliards d’euros, soit près de 30 milliards de dirhams.
Autant de chiffres qui confirment la position de la BAD comme premier bailleur de fonds au Maroc. D’ailleurs, il s’agit d’une position que la Banque africaine compte bien tenir à l’avenir. A ce titre, la BAD reconnaît dans son document de Stratégie-Pays du Maroc, pour la période 2012-2016, que les autorités marocaines et la banque sont conscientes de la nécessité de renforcer leur coopération qui, au cours des cinq prochaines années, s’articulera autour d’un partenariat stratégique, fondé sur un dialogue constant et dynamique. «Pour l’efficacité de son action, la Banque doit concilier la sélectivité et la flexibilité dans ses interventions afin de contribuer au mieux à la réalisation des objectifs du pays, que sont le renforcement de la compétitivité, la promotion de l’emploi et la réduction de la pauvreté», souligne la BAD.
Ainsi, la banque poursuit son appui, à travers des projets et programmes d’investissement dans les domaines où elle a acquis une longue expérience et un avantage comparatif avéré. «La banque soutiendra la mise en œuvre des stratégies sectorielles, particulièrement celles relatives à l’eau et à l’énergie afin d’aider le gouvernement à relever le défi d’une croissance verte, en faveur de la préservation de l’environnement et de la lutte contre les changements climatiques. Elle mettra l’accent sur le développement des partenariats public-privé (PPP) et le financement des opérations du secteur privé. Le développement des infrastructures, qui en résultera, permettra de promouvoir les conditions nécessaires au développement socio-économique du pays, notamment en matière d’aménagement du territoire», précise le document de Stratégie-Pays du Maroc.
La banque a donc beaucoup de pistes de collaboration avec le Maroc qui, selon elle, a réalisé de bonnes performances économiques au cours de ces dernières années. Aussi, pour aider le pays à relever le défi d’asseoir les bases d’une croissance partagée et durable, apte à améliorer la compétitivité de l’économie et à réduire durablement la pauvreté, la stratégie de la banque pour la période 2012-2016 met l’accent sur deux piliers. D’abord le renforcement de la gouvernance et de l’inclusion sociale et ensuite le soutien au développement des infrastructures «vertes».

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