La Notte fait peau neuve

Après plus d’une année de fermeture pour travaux, la Notte rouvre ses portes. Les gens qui fréquentaient cet endroit découvriront une Notte certes nouvelle, mais qui laisse par dessus-tout un sentiment du déjà-vu et du déjà vécu, d’un endroit plutôt familier. Aujourd’hui, ses nouveaux mangers veulent faire d’elle un restaurant-discothèque accueillant une clientèle cosmopolite. Réunissant quatre associés, deux d’entre eux assurent la gestion. Salavador Sanchez, et Walter Schopphoven. Fils d’un restaurateur, Walter a travaillé plus de douze ans dans des discothèques en France.
En juillet 1998, date de son arrivée au Maroc, il a tout de suite intégré une discothèque basée à Marrakech pour débarquer une année après à Casablanca. Les nocturnes casablancais connaissent tous ce faiseur de nuit. Son parcours est riche puisqu’il a contribué à l’ouverture du Rancho au sein duquel il assurait la fonction de gérant pendant plus de deux années. Il était aussi l’un des initiateurs du projet du restaurant gastronomique du Petit rocher en septembre 1999, l’un des plus vieux restaurants de la capitale économique. Sa passion pour le « nocturne » l’a mené au bout du compte à reprendre la Notte. Il a fallu investir une enveloppe de plus d’un million de DH pour rénover cet endroit qui date de plus de 40 ans.
Les jeunes et moins jeunes d’aujourd’hui le connaissent. Ils gardent tous l’image de cette file de petits jeunes devant la porte qui attendent de pénétrer un des hauts lieux de la discothèque des années passées. Les années défilent mais c’est avec le même sentiment d’excitation, que ces anciens «petits jeunes » y reviennent. Il faut reconnaître que ce chez-soi et cet « entre-nous » a redirigé et redirige vers les arcades de ce lieu, les mêmes qui au départ, inventaient des justifications rocambolesques pour tromper la vigilance des parents. Aujourd’hui, c’est une nouvelle Notte qui s’annonce…mais pour tout le monde, c’est de notre « Notte » qu’il continue de s’agir.
Un esprit que les nouveaux mangers comptent exploiter pour faire prospérer leur affaire. « Les gens doivent se sentir chez eux, en sécurité, dans un cadre propre et à bon rapport qualité prix », conclue Walter.

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