Mogador-Essaouira pour Thomas & Piron

Mogador-Essaouira pour Thomas & Piron

La signature du prochain accord entre le ministère du Tourisme et le groupe belge Thomas & Piron pour l’aménagement de la station Mogador-Essaouira, est pour bientôt. C’est ce qu’a annoncé le ministre du Tourisme, Adil Douiri, dans des propos tenus jeudi dernier, à l’issue du Conseil de gouvernement, sans préciser de date fixe. Dans son exposé, relayé par l’agence MAP, le ministre a ajouté que les négociations concernant les autres projets programmés dans le cadre du plan Azur (Mazagan-El Jadida, Lixus-Larache) débuteront lors des mois de septembre et octobre de l’année en cours. Le projet Mogador-Essaouira permettra, quant à lui, la création de 3.000 postes d’emploi directs et environ 15.000 postes d’emploi indirects. Il sera d’une capacité d’accueil qui atteindra 8.700 lits, soit l’équivalent de celle de la ville de Casablanca. L’aménagement de la station par Thomas & Piron est loin d’être le fruit d’un simple hasard. Une alliance entre ce groupe et une entité, qui n’est autre que le fonds d’investissement Risma, piloté notamment par le groupe Accord, très présent dans la ville d’Essaouira, a été conclue bien avant. Thomas & Piron opère dans la construction de logements résidentiels en Belgique et au Luxembourg. Le groupe accumule une moyenne annuelle de construction et de commercialisation de 650 logements avec un chiffre d’affaires de 740 millions de dirhams. Il est présent au Maroc dans la promotion immobilière dans des villes comme Casablanca, Rabat et El Jadida et touristique, en l’occurrence, dans la ville ocre. Dans son exposé, Douiri a également rappelé la convention d’investissement qui avait été signée à la fin du mois dernier à Tanger avec le groupe espagnol Fadesa. Pour le Ministre, ce programme figure parmi les investissements les plus importants dans l’histoire du Maroc, puisqu’il porte sur un montant de neuf milliards de dirhams. Ce projet, qui générera 28.000 nouveaux lits, permettra la réalisation d’une capacité d’accueil égale à celle de la ville de Marrakech, a-t-il précisé, ajoutant que ledit projet créera 8.000 postes d’emploi directs et 40.000 autres de façon indirecte dans les secteurs liés au tourisme. Douiri a également rappelé que l’activité touristique au 31 juillet de cette année a connu une quasi-stabilité en terme de nuitées, en dépit de la conjoncture internationale défavorable qu’a connue le secteur touristique et ce, grâce à la confiance et à la crédibilité dont jouit le Maroc.

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