Pour convaincre les opérateurs locaux de soutenir leur candidature à la tête du patronat : Mezouar-Mekouar en campagne à Tanger

Pour convaincre les opérateurs locaux de soutenir leur candidature à la tête du patronat : Mezouar-Mekouar en campagne à Tanger

Après avoir entamé sa campagne électorale dans la zone Fès-Meknès, le binôme Salaheddine Mezouar-Faïçal Mekouar poursuit sa tournée régionale à travers le Royaume.

Lundi 23 avril, le tandem prétendant à la présidence de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a fait escale dans la ville du détroit. MM. Mezouar et Mekouar qui poursuivent cette tournée régionale comme candidats aux deux postes du président et vice-président de cette instance patronale se sont réunis, à cette occasion, avec les opérateurs économiques locaux en vue de les convaincre de soutenir leur candidature. Lors du lancement des travaux de cette rencontre, l’ex-ministre des affaires étrangères et de la coopération s’est dit favorable à la parité homme-femme et en avoir fait tout au long de son parcours de membre d’anciens gouvernements et ex-chef de parti une question centrale. M. Mezouar a souligné qu’un pays ne peut pas avancer sans ces deux piliers (homme-femme). «Si notre binôme est masculin, le prochain bureau sera féminin», une proposition de l’intervenant, qui lui a valu les applaudissements des opérateurs économiques participant à cette rencontre.   

M. Mezouar a tenu à rappeler qu’au Maroc la politique a, depuis 2011, pris le pas sur l’économie. «Le temps de l’économie est venu», a-t-il dit, tout en soulignant l’importance du secteur privé représenté par la CGEM.

M. Mezouar a appelé à l’adoption d’une approche pragmatique, une inclusion effective de la CGEM ainsi qu’un renforcement de la place des régions au sein de la confédération. «Je ne vois pas la CGEM sans des régions fortes», a-t-il affirmé.

L’ex-ministre des affaires étrangères a également souligné l’importance de l’économie numérique, qui «est devenue une nécessité». M. Mezouar a poursuivi que les entreprises qui y prennent du retard vont souffrir encore plus demain. «L’économie numérique est un vaste chantier d’opportunités», a-t-il souligné. 

En réponse à Adil Rais, vice-président de la CGEM-Nord, qui a dénoncé l’absence de la région de Tanger (alors qu’elle est considérée comme deuxième pôle économique) au sein des structures centrales de la confédération, M. Mezouar a appelé à une véritable implication des régions au niveau central, tout en proposant l’amélioration de leurs moyens financiers et un vice-président les représentant au sein du futur bureau national (pour les trois prochaines années).

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