Télécommunications : Six opérateurs intéressés par le domaine «.ma»

Six entreprises sont intéressées par la gestion technique du domaine «.ma».
Il s’agit, d’une part, de l’AFNIC, association française chargée de la gestion administrative et technique des domaines «.fr» (France) et «.re» (île de la Réunion), mais aussi de Intelcom, société marocaine définie par l’ Agence nationale de la réglementation des télécommunications ( ANRT) en tant que spécialiste «dans l’ingénierie des télécommunications, en tant qu’intégrateur des solutions d’infrastructures de systèmes d’information» sans oublier Maroc Telecom, Méditelecom, et Multimedia Studios qui est une société marocaine offrant des services notamment en matière d’enregistrement des noms de domaine pour le compte de ses clients et l’hébergement des sites web. Notons que ce projet intéresse aussi les opérateurs outre-atlantique, puisque le sixième opérateur est une société américaine (Mark Monitor) dédiée aux grandes entreprises et fournisseurs de services de protection de marques sur Internet.
Elle offre des solutions servant à protéger en ligne les entreprises et leurs clients contre la fraude et la contrefaçon.
Pour rappel, l’ANRT a publié, le 25 juin dernier, une consultation publique relative aux conditions requises pour le choix du futur gestionnaire technique de ce domaine.
C’est donc, suite à cette publication que les six opérateurs en question ont soulevé un certain nombre de remarques concernant les conditions posées par l’ANRT, auxquelles celle-ci a répondu dans un communiqué.
Parmi les points soulevés, il s’agissait du délai fixé pour la consultation, du volet relatif à la tarification et aux modes de règlement des redevances pour l’enregistrement des noms du domaine en question, aux critères institutionnels, autrement dit, le mode selon lequel opérera le futur gestionnaire par rapport au prestataire. Sur un plan technique, les sociétés ont aussi évoqué le volet relatif à l’utilisation du protocole EPP, les données du serveur miroir SRS et des serveurs TLD, mais aussi du serveur de nom esclave non-public, en demandant que soit précisé que ce serveur et le lien avec le serveur du futur gestionnaire ainsi que les éventuelles prestations que l’ANRT demandera sur ce serveur miroir seront à la charge de l’ANRT. Enfin, il s’agissait aussi des clauses relatives aux relations entre les gestionnaires et l’ANRT.

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