Une entité de plus pour soutenir la mondialisation

Non seulement, ils tirent les ficelles de la toile économique mondiale en matière d’investissement et de participation dans la majorité des secteurs-clés des économies mondiales, mais ils l’instituent. Organisme pratiquement méconnu par le commun des mortels, le conseil consultatif pour le contrat mondial a tenu sa première assemblée, mardi 8 octobre à New York, en présence de M. Kofi Annan.
Quel est donc ce Conseil ?
Créé en 1999, ses 17 membres y siègent à titre personnel. Ce sont des personnalités du monde des affaires, des représentants syndicaux ou encore des dirigeants de la société civile. Ambitions affichées : incitation des secteurs public et privé, la société civile et les syndicats pour promouvoir certains principes sur le plan international. Ceux énoncés consistent en le respect des droits de l’homme, des droits de la main-d’oeuvre et de l’environnement.
L’une des principales missions assignées au comité converge vers l’assistance et le soutien des efforts du secrétaire général de l’ONU, dans la résolution des problèmes liés aux défis de la mondialisation. En raison de la notoriété et du poids décisionnel en matière financière des membres, le reste de la file a suivi. Ainsi, à l’heure d’aujourd’hui, des centaines de sociétés publiques et privées de toute la planète, se sont alignées sur les objectifs du contrat mondial. Toutefois, selon les déclarations du conseiller spécial du secrétariat général, M. Michael Doyle, les premières orientations ont surtout traité de «gouvernance et de stratégie». Et il ajoute «nous avons discuté de la manière de faire avancer le contrat, non seulement en nombre de participants, mais aussi en qualité de la participation», a-t-il dit.

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