Accélérer l’instauration d’une égalité entre l’homme et la femme

Du 14 janvier au premier février, les experts du Comité pour l’élimination de toutes les discriminations à l’égard des femmes (CEDAW) analyseront les rapports des représentants des Etats membres des Nations unies sur les mesures législative, judiciaire, administrative et autres prises pour mettre un terme aux inégalités envers les femmes.
En accédant à la convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, ces pays sont engagés à mettre en oeuvre ses dispositions et à prendre les mesures nécessaires pour garantir la jouissance par les femmes de la totalité de leurs droits humains et libertés fondamentales. Les experts étudieront également avec les représentants de ces pays, les nouvelles mesures qu’ils devront prendre dans des domaines spécifiques où des insuffisances ont été identifiées. La présentation de rapports nationaux se fait dans l’année suivant l’entrée en vigueur de la Convention de l’Etat intéressé et puis tous les quatre ans, ainsi qu’à la demande du Comité lorsque les circonstances l’exigent. Les experts, qui y siègent, à titre personnel, sont élus par les Etats parties pour un mandat de quatre ans, renouvelés par moitié tous les deux ans et sont rééligibles. Au cours de cette session, le Comité poursuivra en outre l’élaboration d’une 25e recommandation générale qu’il avait entamée au cours des travaux de sa vingt-quatrième session. Cette nouvelle recommandation portera sur l’article 41 de la Convention relative à l’adoption par les Etats parties de mesures temporaires spéciales visant à accélérer l’instauration d’une égalité de fait entre les hommes et les femmes.
Le Comité a adopté jusqu’ici, 24 recommandations générales dont celles portant notamment sur les femmes et le pouvoir économique, l’impact des ajustements structurels, les congés de maternité, les mesures permettant à la femme de concilier maternité et travail, la violence à l’égard des femmes, la diffusion de la Convention et de ses dispositions, ainsi que sur le degré de participation des ONG au processus de préparation des rapports.

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