La bonne gouvernance en question

Des ministres et responsables africains du secteur administratif se sont rencontrés, mardi dernier à Tanger, pour un échange d’expériences dans le cadre d’un séminaire sur le  »Partenariat Etat-secteur privé-société civile dans la réforme de la gestion des services publics ».
Le séminaire a été organisé en marge des travaux de la 43-ème session du Conseil d’administration du Centre africain de formation et de recherches administratifs (CAFRAD) qui s’est tenu à Tanger du 27 au 29 juin courant.
La rencontre a été l’occasion pour les responsables africains membres du CAFRAD de présenter leurs expériences respectives sur le chantier de la réforme de l’administration. Il a été question notamment des partenariats entrepris à cet effet pour parvenir aux objectifs de bonne gouvernance et d’une gestion performante et transparente des services publics. Intervenant à l’ouverture de cette manifestation, le ministre marocain chargé de la Modernisation des secteurs publics et président du Conseil d’administration du CAFRAD, M. Mohamed Boussaid, a relevé que le partenariat entre les trois parties (public-privé et société civile) constitue un choix stratégique pour les chantiers de réforme de la gestion des services publics. Cette rencontre est une occasion d’évaluer les expériences des pays membres afin de renforcer les acquis, identifier les entraves et trouver les solutions appropriées pour aller de l’avant dans la mise à niveau du secteur administratif, a-t-il affirmé.
La réforme de l’administration, pour assurer son efficacité, sa transparence et sa proximité du citoyen, revêt une importance capitale pour le processus de développement dans les pays Africains, a estimé M. Boussaid. Et d’expliquer que l’afflux des investissements qui est salutaire pour ces économies émergentes est tributaire, en grande partie, de la qualité des prestations du secteur administratif. Pour M. Boussaid, le secteur administratif est appelé à assumer sa mise à niveau en vue d’être au diapason des nouveaux défis de la globalisation, appelant l’Etat à promouvoir un climat favorable pour le développement des initiatives de partenariat impliquant le secteur privé et les composantes de la société civile. Des initiatives qui nécessitent l’instauration d’un climat de confiance entre les partenaires Etat-privé et société civile, a-t-il noté.

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