Le groupe de Meknès condamné

Le groupe de Meknès condamné

Membres du «Groupe de Meknès», les dénommés Ahmed Ajouader et Abdellah Benkarroum ont été condamnés vendredi par la Chambre criminelle près la Cour d’appel de Rabat à respectivement à 20 ans et 15 ans de prison ferme. De leur côté, Rabii Hassani, Abderrazak Lamrabt, Abderrahim Ben Abdelouahed et Abdelaziz Al Gharbi ont écopé chacun de 10 ans de prison ferme. Les membres de ce groupe étaient poursuivis pour «constitution d’une bande criminelle dans l’objectif de préparer et commettre des actes terroristes dans le cadre d’un plan collectif visant à porter gravement atteinte à l’ordre public, non-dénonciation et possession illégale d’armes, vol qualifié, tentative d’attenter à la vie de personnes par la violence, exercice d’activités au sein d’une association non autorisée et tenue de réunions sans déclaration préalable». Dans la même soirée, la même Chambre a condamné à 15 ans de prison ferme le dénommé Britel Abou Al-Kacem alias «Abderrahmane», alias «Bouchaïb», poursuivi dans le cadre de la loi anti-terroriste. La Cour a condamné le mis en cause «pour constitution d’une bande criminelle dans l’objectif de préparer et commettre des actes terroristes dans le cadre d’un plan collectif visant à porter gravement atteinte à l’ordre public, pour tenue de réunions sans déclaration préalable et pour exercice d’activités au sein d’une association non autorisée». Dans son réquisitoire, le ministère public avait requis la condamnation de l’accusé, alors que la défense avait plaidé l’acquittement pour son client pour manque de preuves. Au cours de son audition par la Cour, l’accusé (36 ans), qui réside dans la ville italienne de Bergame et qui est marié à une ressortissante italienne ayant embrassé l’Islam, a nié avoir un quelconque lien avec la «Salafiya Jihadia» en Italie ou connaître le dénommé Fizazi. Auparavant, la Cour avait rejeté la requête de la défense du mis en cause sur l’introduction d’un recours relatif à la jonction des requêtes préliminaires aux débats de fond. La défense a pris la décision d’intenter ce recours au vu de nouvelles dispositions introduites par le Code de procédure pénale entré en vigueur le 1er octobre courant.

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