Le Maroc au Davos africain

M. Abdelhamid Aouad, ministre de la Prévision économique et du Plan préside la délégation marocaine qui prend part à Addis Abeba, capitale éthiopienne, aux travaux du 3ème forum pour le développement en Afrique (FDA) qui se dérouleront jusqu’au 8 mars courant.
M. Aouad, économiste confirmé s’est fait accompagner pour ce forum de plusieurs spécialistes représentant les départements de Prévision économique et du Plan, des Affaires Etrangères, de l’Economie et des Finances, de l’Industrie, du Commerce, de l’Energie et des Mines, de l’Equipement, du Transport et de la Marine marchande, ainsi que de représentants de la Société nationale des études pour le détroit de Gibraltar.
Cette troisième édition du forum pour le développement en Afrique, qui est une initiative annuelle de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, fait suite à une deuxième édition tenue en d’octobre 2000 sur le thème « Sida? un défi sans précédent pour le leadership », et à une première rencontre axée en octobre 1999 sur le thème « l’Afrique face aux défis de la mondialisation et l’ère de l’information ».
Cette année, les participants plancheront sur la problématique générale de l’intégration régionale, autour de plusieurs thèmes axés sur les politiques économiques propres à accélérer l’intégration régionale, l’intégration physique par le développement des infrastructures, les solutions régionales à des problèmes régionaux, les arrangements et capacités institutionnelles et l’architecture de paix et de sécurité. M. Abdelhamid Aouad présidera la séance consacrée à l’examen du 2ème axe, traitant de l’intégration physique par le développement des infrastructures.
La 3ème édition du FDA se déroulera d’ailleurs en parallèle avec les travaux de la 12ème conférence des ministres africains des transports et communications. Le FDA, sorte de Davos africain, rassemblera un millier de personnes, dont des ministres et des représentants des milieux d’affaires, d’institutions financières, de syndicats, de la société civile et d’organisations internationales. Il ambitionne d’établir un agenda africain pour le développement, qui doit aboutir à des programmes spécifiques à mettre en oeuvre par les pays africains, en vue de parvenir à une meilleure intégration régionale, dans un contexte international marqué par la mondialisation de l’économie.

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