L’éducation pour tous

Le ministre de l’Education nationale, Abdallah Saaf a affirmé que la mise en oeuvre du projet des académies régionales de l’éducation et la formation implique un train de mesures d’ordre réglementaire et pratique, notamment dans le domaine de la gestion des ressources humaines et financières, des affaires éducatives ainsi qu’en matière de planification et études.
M. Saaf, qui présidait le premier Conseil d’administration de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakiat Al Hamra, a estimé que cette Académie qui aura en charge la gestion de l’enseignement dans la région, confiée auparavant à l’Académie d’Agadir, traduit sur le plan pratique, la mise en oeuvre de la décentralisation et de la déconcentration en matière de gestion du secteur de l’enseignement. Le ministre a remarqué à cette occasion que la région de Laâyoune-Boujdour-Sakiat Al Hamra, a connu un développement continu dans les différents domaines notamment dans le secteur de l’enseignement, rappelant que le nombre des élèves dans l’enseignement primaire a connu une très forte augmentation passant de 4796 en 1977-1978 à 33.708 élèves en 2000-2001.
Au cours de la même période, le nombre des écoles est passé de 12 à 41 unités, alors que le nombre des enseignants et des employés a atteint 1187, (il n’était que de 199 en 1977-78), a précise M. Saaf.
Le premier cycle du secondaire, a-t-il dit, a enregistré également une augmentation des élèves qui sont passés pendant la même période de 56 à 11.983 alors que le nombre de collèges a atteint 13 établissements, au lieu d’une seule unité en 1977-78.
Selon les chiffres déclinés par M. Saaf, la région possède actuellement 6 lycées qui accueillent 4972 élèves et emploient un effectif de 4000 personnes entre enseignants et employés. La région ne disposait d’aucun lycée en 1977-1978.
Les impératifs de déconcentration et de décentralisation, a dit M. Saaf, étaient toujours pris en compte dans le domaine de l’éducation, eu égard à la nature du secteur dans la gestion exige une approche de proximité, relevant que le rythme imprimé aujourd’hui à cette orientation vise à renforcer les efforts tendant à moderniser l’administration et à veiller à ce qu’elle soit basée sur les critères de rendement, d’efficience et de performance.

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