L’enseignante tortionnaire

Une enseignante (S.F), la quarantaine, exerçant au cycle secondaire, a été déférée le 8 octobre devant la Chambre criminelle près la Cour d’appel de Settat. Elle est accusée de torture et d’usage de violence sur une bonne de 18 ans travaillant chez elle. Une plainte déposée par le père de la victime, dûment accompagnée d’un certificat médical stipulant 21 jours d’invalidité, est à l’origine de son arrestation. Selon le rapport de la police judiciaire de Settat, la domestique a été rouée de coups,griffée méchamment et brûlée à la main gauche ainsi qu’au niveau des cuisses .Ces dommages corporels ont été constatés et consignés lors de son évacuation à l’hôpital où des soins d’urgence lui ont été prodigués .Sur la base de la déposition de l’accusée,on apprend que cette dernière s’était livrée à des actes de répression pour châtier sa bonne aux moeurs légères .En fait,ce jour-là,la bonne au service de cette honorable enseignante se trouvait au domicile de sa maîtresse en présence d’un peintre en bâtiments (G.L), âgé de 38 ans,apparemment absorbé par son boulot. Celui-ci est supposé être le frère de l’une des amies de la prévenue. Excité, il laisse ses bricoles de côté et se met à courtiser la bonne. La tension monta d’un cran,l’ambiance devint électrique car le bricoleur voulait à aller jusqu’au bout. D’évidence, le viol allait être consommé si Malika n’avait pas repoussé de toutes ses forces ses élans passionnés,pour ne pas dire bestiaux. L’enseignante,une fois de retour,sentant que quelque chose venait de se passer,interroge la domestique qui lui raconte de bonne foi sa mésaventure avec celui qui a failli commettre son forfait. La patronne ne voulant rien savoir,sévit contre la malheureuse sans daigner connaître le fin mot de l’histoire. L’agresseur,quant à lui,se voit alors lavé de tout soupçon vu ses liens privilégiés avec l’enseignante incriminée . D’après le diagnostic du médecin soignant,les brûlures infligées à la pauvre créature sont causées par un ustensile de cuisine,constitué de métal chauffé à blanc. Il a provoqué des lésions sérieuses, de deuxième degré, sans parler des ecchymoses relevées au niveau du cou.

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