Les autorités marocaines dénoncent l’instrumentalisation d’un fait divers

Les autorités marocaines ont dénoncé jeudi l’instrumentalisation politicienne faite par les séparatistes des incidents survenus lundi soir à la gare routière d’Agadir, qui passent d’un simple fait divers, lié à l’agressivité et la violence d’un groupe d’étudiants originaires des provinces du Sud, à des assassinats d’Etat prémédités. Cette attitude n’est pas surprenante car le travestissement de la vérité fait partie des us et coutumes des séparatistes et de leurs commanditaires, qui ne ratent aucune occasion pour tenter de vendre sur la scène internationale l’image d’un Maroc peu respectueux des droits de l’Homme, indique une source autorisée dans une déclaration à la MAP. En effet, les témoignages de plusieurs usagers, qui se trouvaient sur place au moment des faits, affirment qu’un groupe d’étudiants avait exigé d’être embarqué immédiatement vers les destinations de son choix et que, impatient, il avait bouclé les accès de la gare routière, à l’aide des pierres, ordonné aux passagers déjà à bord des cars de descendre, s’en prenant avec acharnement à tout conducteur qui oserait se mettre au volant d’un autocar.
Tout en déplorant la mort accidentelle de deux étudiants, la même autorité récuse la tendance, contraire à l’éthique et à la morale, des séparatistes et de leurs commanditaires à instrumentaliser un banal fait divers. Le Maroc, souligne-t-on de même source, dispose d’une certification ISO de l’Union européenne en matière des droits de l’Homme, qui lui permet de défier les séparatistes et leurs commanditaires sur ce terrain précis. Les plans d’attaque des séparatistes et leurs commanditaires contre le Maroc, en matière des droits de l’Homme, sont à l’avance voués à l’échec et les alertes qu’ils vont lancer sur le plan international resteront sans écho. En fait, ils se font eux-mêmes piéger car, finalement, ce sont eux qui doivent rendre des comptes à la communauté internationale sur les violations des droits de l’Homme, les disparitions forcées, les Guantanamo ouverts dans le grand Sahara algérien au début de la décennie 90, avant le célèbre pénitencier américain à Cuba, le goulag imposé autour des camps de Tindouf, depuis plus de trois décennies. Il faut s’attendre, selon les mêmes sources, à une intensification de la campagne anti-marocaine, à l’approche du 10 décembre, qui commémore le 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Le bureau de Ban Ki-moon sera submergé et encombré de messages de protestation du Sieur Mohamed Abdelaziz. C’est connu. Il sera évidemment relayé par la presse écrite algérienne et les médias audiovisuels, qui défendent la cause d’ «un peuple», dont les chefs vivent des détournements de l’aide internationale, attestés par plusieurs sources, y compris en Algérie, conclut-on de même source.

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