Trains : Des actes de vandalisme

Le phénomène des jets de pierres visant les trains de voyageurs dans certains endroits, jugés comme points noirs, notamment Aïn Sbaâ, Témarra, Bouknadel et Bab Ftouh, prend de plus en plus de l’ampleur. Un phénomène, qui menace la sécurité physique des voyageurs dans ces endroits à caractère névralgiques, et occasionne des dégâts importants pour l’office national des chemins de fer (ONCF).
Pour la seule année 2002, indique un communiqué de l’office, environ trois milles jets de pierres ont été enregistrés dans ces zones. Ces actes de vandalisme, ajoute la même source, ont coûté à l’office la somme de huit millions de dirhams, en plus des effets négatifs sur la sécurité des voyageurs et du préjudice porté à l’image de l’entreprise.
Devant l’ampleur de ces actes sauvages, l’ONCF, précise le communiqué, a commencé à équiper toutes les vitres des baies des voitures des voyageurs d’un film protecteur en plastique transparent en vue de renforcer la résistance aux chocs provoqués par le jet des cailloux et empêcher les éclats et débris de verre, en cas d’attaque.
Le coût initial de cette opération est estimé à deux millions de dirhams, outre les dépenses occasionnées par la remise en place des films protecteurs sur les vitres endommagées. Depuis la mise en application de cette procédure, ajoute le communiqué, il a été constaté que le nombre de blessés a diminué de 30%. Les actions de l’office ne se limitent pas à équiper les vitres de films protecteurs pour limiter les dégâts, mais il entreprend, en collaboration avec les autorités locales, des mesures préventives, notamment par le lancement de campagnes régulières de sensibilisation auprès des riverains des zones critiques.
Il faut dire que ces mesures, entreprises,par les responsables de l’office pour mettre un terme aux actes de malveillance perpétrés contre les installations et le matériel ferroviaire, sont ne nature à rassurer les usagers des trains, moyen de transport le plus sécurisé. Ils permettront également aux voyageurs de profiter des beaux paysages jouxtant la voie ferrée et effectuer le trajet, surtout pour les destinations lointaines, dans de meilleures conditions.
à ceux, qui font la navette entre Casablanca, Rabat et Kénitra chaque jour, dans une atmosphère marquée par la crainte et le stress, en dépit du réflexe de baisser les rideaux juste après l’installation dans les voitures, ils permettent de mieux se reposer pendant la durée du trajet.

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