Distinction du Haras Royal

Le Haras royal s’est illustré vendredi dernier à l’hippodrome Anfa-Casablanca. En effet, la jument Tharwa et son jockey Stéphane Coerette, représentant l’Ecurie royale, y ont remporté le Grand Prix Mohammed V. Ce Grand Prix, réservé aux chevaux pur-sang anglais de trois ans et plus et ayant gagné une course depuis novembre 2002 ou trois courses dans leur carrière, s’est déroulé sur une distance de 2.400m. Tharwa, propriété du Haras royal, a franchi la ligne d’arrivée devant Jafna, monté par Lahcen Kabab et qui est également propriété du Haras royal. La troisième place est revenue à Zanou, propriété de Mutapha Tarik et monté par Abdallah Harrat. Le cheval Diwa monté par le cavalier Driss Lazrek propriété de Zakaira Hakam a remporté le critérium des 2 ans, course ouverte aux chevaux pur-sang arabes de 2 ans d’une distance de 1900m. Quant au Grand Prix de l’élevage, course réservée aux chevaux pur-sang arabes de 3 ans et plus d’une distance de 1400 m, il est revenu au cheval Tarawa monté par le cavalier Abdelkader El Kandoussi de l’Ecurie de Mohammed El Kandoussi. La seconde position a été enlevée par Nassir, monté par Abdellah Harrat et propriété de Mustapha Tarik, alors que la troisième place est allée à Tami monté par Gérard Rivases et propriété du Haras royal. Lors de la cérémonie de clôture présidée par le ministre du Commerce extérieur Mustapha Mechahouri, et qui s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités civiles et militaires, plusieurs prix ont été remis aux vainqueurs. Mais la plus grande distinction, en l’occurrence une prestigieuse coupe offerte par SM le Roi Mohammed VI, a été remise à Jean Pierre La Foret, responsable du Haras royal. En marge de cette manifestation, Dr Azzeddine Sedrati un des éleveurs dont les écuries connaissent une régularité dans les courses, et qui est en même temps secrétaire général de la Société marocaine de l’encouragement du cheval, n’a pas omis de signaler l’importance de la tenue de ce genre de manifestations qui permettent aux chevaux marocains d’entretenir leur forme. «Prendre part à de telles courses ne pourrait qu’inciter les éleveurs nationaux à faire participer leurs chevaux aux courses internationales, que ce soit au Maroc ou à l’étranger», précise le vétérinaire. En plus de l’intérêt sportif que représente le Grand Prix Mohammed V, cette compétition est avant tout une occasion pour les éleveurs nationaux de mettre en compétition leurs chevaux en vue de tester leur niveau. «Pour maintenir le niveau actuel et avoir de bons résultats tout au long de l’année et de manière régulière, les éleveurs ne doivent pas s’occuper uniquement des chevaux qui courent mais s’intéresser surtout à la relève», ajoute-t-il.

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