Michael Schumacher, seul devant tous

Le roi de la F 1, c’est bien lui, et pour longtemps. Le quadruple champion du monde, l’Allemand Michael Schumacher a remporté, dimanche dernier, son quatrième succès, le Grand Prix d’Espagne, en cinq courses cette saison. et tout laisse à dire qu’un nouveau sacre est au bout de la route cette année encore, dès le milieu de l’été s’il continue sur ce rythme.
En tout cas, et dans le cas présent, Schumacher et sa Ferrari F2002 règnent sans partage sur la Formule 1. Le phénoménal binôme a livré une nouvelle preuve de sa totale suprématie sur la discipline sur le circuit de Catalunya. Parti en pôle position, le pilote de la Scuderia , déjà vainqueur en Espagne l’an passé, n’a jamais abandonné la tête de la course. Privé de sa voiture habituelle en raison de problèmes hydrauliques survenus pendant le warm-up, il a parfaitement contrôlé la course au volant du mulet.
«Je suis parti au volant du mulet car j’avais eu un problème hydraulique sur ma voiture de course le matin. Mais ce n’était pas grave. Les trois voitures se valent.
Après le problème de Rubens (Barrichello) au départ, nous avons été prudents lors du ravitaillement de façon à éviter de connaître le même incident », a déclaré l’indétrônable Schumi à l’issue de cette course.
Schumacher, qui a signé le 57e succès de sa carrière, a remporté 16 des 25 derniers Grands Prix disputés. Sur le Circuit de Catalunya, il a devancé le Colombien Juan Pablo Montoya (BMW-Williams) et l’Ecossais David Coulthard (McLaren Mercedes), troisième. Montoya est monté sur la deuxième marche du podium pour la 3e fois cette saison après ses places de dauphin en Australie et en Malaisie. « Je suis très heureux de ma deuxième place, surtout à cause des problèmes rencontrés tout au long du week-end. Même si nous sommes un peu loin derrière Ferrari, c’était le mieux que l’on pouvait faire dimanche », déclare ce dernier, satisfait. Le coéquipier de Schumi Rubens Barrichello, deuxième des qualifications a été victime de problèmes de boîte et n’a pas pu se placer sur la grille, laissant Schumacher tout seul en première ligne. « Ce n’était pas le même problème que celui de Michael dans la matinée, qui était hydraulique. J’étais déterminé et confiant ce week-end, car la voiture était très bonne. Je n’avais qu’à prendre le départ et viser la victoire. Je suis très déçu. », a commenté Barrichello.
Il y a donc l’Allemand et tous les autres. Une image de cavalier seul et une solitude en tête des courses, dont le quadruple champion du monde semble se satisfaire. Seul David Coulthard, qui a reconnu avant le Grand Prix l’écrasante supériorité de Schumacher, a réussi à sortir les 100.000 spectateurs de leur ennui en dépassant dans le 34e tour le Britannique Jenson Button (Renault) pour s’adjuger la 3e place. Au championnat du monde, Schumacher totalise désormais 44 points. Montoya est deuxième avec 23 points, devant Ralf Schumacher (17 points). Au championnat du monde constructeurs, Ferrari mène la danse avec 50 points.

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