Nouvelle série réalisée par Zakia Tahiri : «Sla W Slam», une première production nationale tournée à Bejaad

Nouvelle série réalisée par Zakia Tahiri : «Sla W Slam», une première production nationale tournée à Bejaad

Comme l’annonce sa réalisatrice, Zakia Tahiri, la nouvelle série «Sla W Slam», qui sera diffusée dès le 3 février sur la chaîne Al Aoula, est la première production dramatique nationale à être «tournée dans la ville de Bejaad».

«Ce qui représente un renforcement du principe de proximité et de dimension régionale», détaille-t-elle lors d’une rencontre consacrée récemment à Casablanca à la présentation de cette œuvre.
Dans l’intrigue, cette production met en jeu le personnage de Karima, campé par Fadoua Taleb, qui revient à Bejaad, la ville de son enfance, afin de liquider l’héritage de sa mère. Effondrée suite à une déception amoureuse, Karima est acculée à reprendre la vieille affaire d’organisation de mariages que lui a léguée sa mère. Afin de réussir dans son projet, elle s’entoure de ses amis d’enfance. A la tête de cette «dream team» de bras cassés et d’âmes meurtries, elle se découvre une passion pour le métier de «Neggafa». Cette troupe de «ratés en mariages» a pour mission de réussir les mariages des autres.

A propos de cette histoire, la réalisatrice indique : «Ce qui fait l’originalité de Sla W Slam, c’est qu’outre l’histoire de nos héros, on y découvre toute une panoplie de mariages avec chacun ses problèmes et ses personnages hauts en couleur. Afin de réussir ces unions, les associés de Sla W Slam doivent aller au-delà de leur rôle d’organisateurs de mariages pour devenir psychologues, conseillers matrimoniaux ou sociaux». Pour elle, ces mariages et les personnages impliqués représentent une palette du Maroc moderne. «Avec ces différents mariages, la série évoque avec humour, sans moquerie, des situations sociales et culturelles, des enjeux propres au Maroc», enchaîne-t-elle. A son sens, ces mariages sont les reflets de la vie sociale et amoureuse du pays, mais aussi de la condition humaine en général. «Ce qui permettra à des spectateurs de tous milieux et de toutes cultures de s’identifier.

Les spectateurs auront envie de voir ce qui va arriver à Karima et ses amis mais ils auront envie de découvrir le nouveau mariage de Sla W Slam qui leur rappellera forcément un mariage qu’ils ont vécu ou dont ils ont entendu parler», estime Zakia Tahiri dont l’œuvre allie drame, romance et comédie. Le tout en faisant la différence entre cette série et ses précédentes. «Après avoir réalisé un drame avec Rdat Lwalida, j’avais envie de revenir avec un projet plus léger. C’est le pari premier de Sla W Slam : réussir cette subtile alchimie qui fait passer du rire aux larmes en l’espace d’un plan», ajoute-t-elle en rappelant avoir pris plaisir à travailler avec des acteurs qu’elle ne connaissait pas.

Outre Fadoua Taleb, la réalisatrice s’est entourée de Youssef Joundy (Salman), Mounia Lamkimel (Jamila), Youssef Lahri (Hamid), Zineb Ennajem (Touria), Saad Mouaffak (Jawad), Fatema Bouchane et Miloud El Habchi (Hnia et Ba Driss), Zahra El Houaoui (Hanan), Mohamed Hraga (Hajj Salah), Hicham Ibrahimi (Maître Bouzoubaa), Abderrahim Samdi (Si Lhbib), Hafida Baadi (Mme Mona), Mohamed El Yazidi (Hafid) et Malak Ourrami (Kaoutar). De son côté, Abdelfattah Ngadi a fait la musique de la série. Quant au scénario, il est conçu par la réalisatrice et Mohamed Lamouissi au moment où la production exécutive est assurée par Made in Morocco Films.
Pour rappel, la nouvelle production sera diffusée chaque mercredi en deux épisodes à partir de 21h50.
A ne rater sous aucun prétexte.

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