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Asilah a la cote auprès des estivants

Asilah a la cote auprès des estivants

Les professionnels du tourisme, les artisans et les représentants des autres commerces se frottent les mains

Malgré le projet de réaménagement de la corniche encore inachevé, Asilah réussit dès la fin juillet à faire partie des destinations balnéaires les plus prisées au Nord. Cette montée en puissance est due en grande partie aux estivants nationaux, mais aussi aux MRE, qui continuent de se positionner au deuxième rang par rapport à l’ensemble des visiteurs de la ville. Composée en sa majorité des visiteurs fidèles d’Asilah, cette clientèle demeure encore attirée par le paysage marin et naturel et l’aspect architectural de l’ancienne médina, qui se distingue par ses belles fresques murales réalisées (chaque année par des artistes nationaux et internationaux) sous les célèbres remparts portugais, d’où l’on peut admirer la mer. Les professionnels du tourisme, les artisans et les représentants des autres commerces dépendant de la période estivale ont de quoi se frotter les mains grâce à cet engouement pour la ville blanche.

L’arrière-pays pris d’assaut
Comme chaque été, cet engouement gagne l’arrière-pays d’Asilah, dont les plages sont prises d’assaut par les estivants. Ce qui encourage les visiteurs à prolonger leur durée de séjour pour pouvoir découvrir ces belles plages au milieu de la nature. Parmi lesquelles figure Rmilat, à seulement 4 km au sud de la ville blanche, plus précisément dans la commune rurale Sahel Chamali. Connue par sa longue étendue de sable, cette plage connaît une grande affluence grâce à sa grotte légendaire ainsi que son charme sauvage typique du littoral atlantique. Mais les estivants étrangers continuent d’y manquer depuis la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19. A leur tête les Espagnols et les Français, qui faisaient de Rmilat une des plages de choix au Nord. Non loin de Rmilat et à 12 km au sud d’Asilah, la plage sablonneuse Sidi Mghayit est plus fréquentée par les familles marocaines grâce à ses eaux transparentes et son positionnement au cœur de la nature au Sahel Chamali. Elle est considérée comme une destination de choix pour les amateurs des sports de glisse, dont le surf ou le jet-ski. L’arrière-pays compte d’autres belles plages, Akwas, El Aouina et Tahaddart.

Lutte contre la saisonnalité
A l’instar des autres zones côtières du Nord, dont l’économe souffre de la saisonnalité touristique, les professionnels mettent le paquet sur la saison estivale pour renflouer leurs caisses et afin de pouvoir de se rattraper par rapport à deux ans de forte chute de leurs activités à cause de la Covid-19. Pour faire face à cette saisonnalité, les responsables et les acteurs touristiques locaux ont toujours appelé au renforcement des infrastructures touristiques en vue de redynamiser le secteur au cours de l’année.
D’ailleurs, le cercle d’Asilah ne dispose que de quatre hôtels classés, dont deux de trois étoiles ayant permis de doter la destination de 346 lits. La ville compte deux autres établissements d’hébergements classés : un deux étoiles (56 lits) et un seul une étoile (36 lits). Il s’agit également de cinq maisons d’hôtes (90 lits), quatre résidences hôtelières (542 lits) et trois gîtes ruraux (30 lits).
La plupart des petites et moyennes bourses recourent ainsi à la location des appartements, dont les tarifs varient selon l’emplacement, l’ameublement et le nombre de chambres.

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