Guelmim: Le film palestinien «Une lutte pour jouer» remporte le Grand prix

Guelmim: Le film palestinien «Une lutte pour jouer» remporte le Grand prix

Festival international du film documentaire des droits de l’Homme de Guelmim

La ville de Guelmim a abrité du 27 au 29 mai la 5ème édition du Festival international du film documentaire des droits de l’Homme (FIFD)  avec la participation de 12 pays.
Initiée par le Centre sud pour le 7ème Art avec le soutien du Centre cinématographique marocain (CCM) et de l’Instance nationale des droits de l’Homme, cette rencontre vise à ériger les films en tant qu’outil de communication et d’échange d’expériences et d’expertises avec les professionnels intéressés par les domaines du cinéma, de l’interprétation et de la mise en scène, encourager et promouvoir la culture audiovisuelle, contribuer à la promotion  médiatique, culturelle, touristique et économique de la région, former les cinéphiles et les jeunes des provinces du Sud à travers les workshops et les masters organisés par le festival et les  initier au domaine du travail.

Au total, 15 films étaient en lice dans le cadre de la compétition officielle traitant des questions des droits de l’Homme, de la démocratie, la mémoire, la citoyenneté, la liberté d’expression, les libertés individuelles, la diversité culturelle et mettant l’accent sur le droit à la différence et l’importance du dialogue et de la tolérance. Ces films représentaient le Maroc, la Palestine, la Tunisie, l’Algérie, l’Egypte, l’Irak, le Liban, la Syrie, la Norvège, la Mauritanie, le Soudan, et le Togo.  Le festival a également connu la projection de sept films.

Ainsi le film palestinien «Une lutte pour jouer» produit en 2013 a remporté le Grand prix de ce festival.  Ce dernier raconte l’histoire d’une équipe de football de plage basée dans la bande de Gaza qui fait tout pour survivre. Le prix du jury a été attribué au film tunisien le «Parallèle».
Par l’occasion, un hommage a été rendu à plusieurs personnalités dont le président du jury le producteur égyptien Abdelaziz Al Jamal, et le président du conseil provincial Yahya Fardan.

Parallèlement à cette manifestation, il a été procédé à la tenue de plusieurs ateliers au profit des jeunes portant sur l’amélioration des techniques numériques utilisées dans les productions cinématographiques.
Tout au long de trois jours, le festival a offert un espace pour promouvoir le film documentaire comme moyen d’éducation et de dialogue, et pour partager les préoccupations et encourager la culture de l’image et du son.

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