«L’enfant Cheikh», le dernier film de Hamid Benani, dans les salles dès le 7 septembre

«L’enfant Cheikh», le dernier film de Hamid Benani, dans les salles dès le 7 septembre

C’est officiel ! «L’enfant Cheikh», la dernière œuvre cinématographique du grand cinéaste et scénariste Hamid Benani débarque enfin dans les salles obscures à partir du 7 septembre.

Film-L-enfant-Cheikh-1C’est le réalisateur lui-même qui l’a confirmé sur les réseaux sociaux. Très attendue, cette grande fiction tournée en 2010 parle de la résistance héroïque très connue de l’histoire du Maroc. Il s’agit d’une épopée retraçant la résistance des Aït-Atta, dans le Bou-Gafer du Saghro, contre la pénétration de l’armée française en 1932-1933.

«L’histoire s’articule autour de la résistance, sous le commandement de Assou Baslam, qui se regroupe et organise son ultime défense au sommet du Bou-Gafer, inexpugnable forteresse naturelle contre laquelle viennent s’échouer les vagues d’assauts conduites par le capitaine Balmorel (alias Bournazel).

L’étau se resserre autour des résistants durement assiégés et à court de munitions et de nourriture», indique le synopsis du film. En effet, l’auteur de «Wachma» qui a bénéficié d’un fonds d’aide de 5.500.000 DH avait tourné ce film dans le désert, à cinquante kilomètres au sud d’Erfoud.

«Le tournage a duré deux mois, mais la préparation pour ce film a nécessité beaucoup de temps», a indiqué le réalisateur. Ce dernier a fait appel à une pléiade de comédiens de talent, notamment Mohamed Majd, Mohamed Bestaoui, Driss Roukhe, Sana Mouziane, Mohamed Rizqui et Mohamed Lotfi.

 

Il faut dire que le cinéaste livre aux générations futures un film historique dans lequel il ressuscite l’une des inoubliables épopées berbères de la résistance contre le colonisateur français.

Il trouve certainement son plaisir à transcrire ce Maroc profond où les gens vivent, aiment, souffrent. «Mon rôle, dit-il, consiste à lire entre les lignes de l’histoire et à relever la part de l’imaginaire dans le réel». Réalisateur de talent, Hamid Benani est ne plus à présenter.

Pionnier du cinéma marocain, sa filmographie compte des films reconnus de notoriété sans égal. On peut noter son premier long métrage «Wachma». Un film qui a fait beaucoup parler de lui à l’époque, et qui a reçu un accueil positif dans divers festivals. Outre ce film, on retrouve «La prière de l’absent», «Assarab», «L’automne des rêves», «L’invitée», «Le petit bonheur» et «La lumière est dans mon cœur».

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