SIEL : La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale à l’honneur

SIEL : La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale à l’honneur

Plusieurs nouveautés marqueront la 23ème édition

Ils seront plus de 650 exposants directs et indirects conviés à participer à la 23ème édition du Salon international de l’édition et du livre de Casablanca (SIEL), prévue 9 au 19 février 2017 à l’Office des foires de Casablanca. Ce rendez-vous culturel, événement le plus attendu par les professionnels de l’édition et du livre, sera marqué par plusieurs nouveautés. Cette année, la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) sera l’invité d’honneur. «Ces pays seront accompagnés d’une délégation importante constituée des ministres, des conférenciers, écrivains et chercheurs», souligne Hassan El Ouazzani, directeur du livre au ministère de la culture et coordinateur du comité d’organisation. Plus de 64 pays exposeront leurs publications au SIEL. «La commission a reçu 650 dossiers et elle n’en a retenu que 90», ajoute M. El Ouazzani.

Comme chaque année, le programme du SIEL prévoit la célébration du centenaire de l’écrivain et intellectuel Edmon Amran El Maleh. «Cette édition coïncide avec la célébration de l’anniversaire de cet intellectuel. C’est pour cette raison qu’on a choisi de lui dédier cette édition». Le programme comprend également l’attribution pour la première fois du Prix Ibn Batouta. «Ce prix sera décerné le lendemain de l’inauguration», dit-il. Le SIEL prévoit également six rencontres autour du texte de Ibn Batouta. «Le SIEL accueillera une centaine d’écrivains dont vingt marocains». Pour rappel, la 22ème édition du SIEL a été marquée par la présence de 682 exposants venant de 44 pays et comprenant des maisons d’édition, des institutions gouvernementales, des instituts, des universités et des associations de la société civile.

Les Emirats Arabes Unis ont été l’invité d’honneur. Plus de 130 activités ont été programmées comprenant des tables rondes thématiques, des rétrospectives axées sur la pensée et la création de certains symboles culturels disparus et des rencontres directes entre les créateurs et leur public. Parmi lesquelles celle dédiée aux publications de Abdellatif Laâbi ou encore celle de Hassan Aourid sur l’islamisme au Maroc.

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