Enquête : 67 % des entreprises jugent « normal » l’accès au financement bancaire au 4ème trimestre 2013

Enquête : 67 % des entreprises jugent « normal » l’accès au financement bancaire au 4ème trimestre 2013

L’accès au financement bancaire au 4ème trimestre 2013 aurait été « normal », selon 67 % des entreprises et difficile selon 29 %, a indiqué Bank Al Maghrib (BAM). Par branche, 89 % des entreprises des industries « agroalimentaires » qualifient de normal l’accès au financement bancaire, 83 % dans l' »électrique électronique » et 69 % dans le « textile et cuir », précise la Banque centrale qui vient de publier les résultats trimestriels de l’enquête mensuelle de conjoncture dans l’industrie.

De même, l’accès au financement bancaire des entreprises de la branche « chimie et para-chimie » serait normal, selon 57 % des industriels et plutôt difficile selon 41 %. Concernant les industries « mécaniques et métallurgiques », 42 % des entreprises déclarent cet accès normal et 36 % difficile. Pour ce qui est du coût du crédit bancaire, il serait resté inchangé selon 77 % des industriels particulièrement au niveau des branches « chimiques et para-chimiques », « textile et cuir » et « agroalimentaires ».

Durant cette période, les dépenses d’investissement auraient stagné, selon la moitié des industriels et augmenté selon 32 %. Par branche, les entreprises des industries « agroalimentaires », « textiles et cuir » et « électriques et électroniques » déclarent une stagnation de leurs dépenses d’investissement.  Dans la « chimie et parachimie », les avis des entreprises sont partagés entre une stagnation et une hausse. Pour les trois prochains mois, 65 % des industriels s’attendent à une stagnation de leurs dépenses d’investissement.

Ces anticipations sont reflétées au niveau de toutes les branches avec toutefois une particularité au niveau de celle « électriques et électroniques » où 46 % s’attendent à une hausse de leurs dépenses d’investissement. Pour le financement des dépenses d’investissement, 60 % des industriels envisagent de recourir aux financements propres et 40 % aux crédits. Ce constat reste valable pour l’ensemble des branches à l’exception des industries « mécaniques et métallurgiques » où 29 % des industriels envisagent de recourir à l’autofinancement et 67 % au crédit.

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