Fatiha Berrima : «Le CAM alloue une enveloppe budgétaire pour accompagner le dynamisme du PMV»

Fatiha Berrima : «Le CAM alloue une enveloppe budgétaire  pour accompagner le dynamisme du PMV»

ALM : Quelles sont les contributions du Crédit Agricole du Maroc (CAM)  pour la promotion de l’agriculture ?
Fatiha Berrima : Nous avons signé des partenariats avec différentes institutions telles que l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA), l’Agence pour le développement agricole (ADA) et le ministère de l’agriculture. Et, il est clair que nous accompagnons leurs efforts d’une part et la création de regroupement et l’organisation des agriculteurs d’autre part. Quand on peut apporter notre contribution par rapport à notre vision et la pénétration du tissu agricole et rural nous ne ménageons aucun effort.
Aussi, faut-il signaler que l’initiative «Tamwil Al Fallah» fait partie des contributions du Crédit Agricole. Elle qui a été créée pour accompagner les agriculteurs bénéficiaires de projets relevant du pilier solidaire du Plan Maroc Vert et exclus du financement bancaire classique.

En parlant du Plan Maroc Vert, à combien se chiffre le financement du CAM jusqu’à aujourd’hui ?
Le Groupe Crédit Agricole du Maroc s’est engagé dans la mise en oeuvre du Plan Maroc Vert par une enveloppe de 20 milliards DH sur 5 ans. A fin 2011, la participation financière s’élève à 18 milliards DH. Et nous envisageons un autre programme de cinq ans et une future enveloppe budgétaire pour accompagner le dynamisme du Plan Maroc Vert.

Et concernant le domaine phoenicicole, qu’entreprend le Crédit Agricole comme action ?
Le Crédit Agricole vient de lancer les produits de financement. Nous sommes présents dans toutes les zones concernées par ce domaine et nous veillons sur la création des Groupements d’intérêt économique (GIE) qui vont être chargés de la valorisation du produit et de la mise en place d’infratructures de stockage et de conditionnement de dattes.
Concernant les besoins du fonds de roulement et le fonctionnement, nous allons signer une convention afin d’accompagner justement ces GIE pour qu’ils puissent avoir suffisament de ressources pour pouvoir donc démarrer l’activité et aller sur les marchés. Par ailleurs, afin d’aider davantage les agriculteurs,  la réhabilitation financière sera basée sur le financement, l’allègement et le rééchelonnement des créances des petits agriculteurs.

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