Humeur : Patachou, restaurant à la mode

Effet de longue annonce ! Depuis plus d’un an dans un petit dépliant publicitaire, «Marrakech le Magazine de la Ville Rouge», (fort bien réalisé d’ailleurs), à grands renforts de publicité sur sa dernière page, alors que cet établissement n’était pas ouvert !!! On y vantait par anticipation certainement ? La qualité de cette table…Prémonitoire me direz-vous ! Le slogan reprend même une phrase de Mademoiselle Patachou (comédienne et actrice française) toujours en vie et qui sera contente «on n’en doute pas», d’être récupérée sur Marrakech !!!
Revenons à nos élégants moutons et à Patachou! Qui peut devenir la plus «Marrakchie» des adresses simples si… l’ambiance bon enfant et la qualité de la table perdure, si le Chef de cuisine ne s’envole pas vers de meilleurs cieux…et surtout si les prix restent bien sages…bref rien que du classique, affaire à suivre !
Pour l’emballage : situé sur la «désormais plus belle avenue de Marrakech», dans une des plus belles Résidences privées, une belle salle avec un premier étage, boxes, tables en bois massif, chaises confortables, ambiance chaude, musique discrète, lumière douce mais pas tamisée (on peut donc penser que notre Hôte n’a pas peur de ce qu’il sert, à contrario de certains endroits!)…carte bistrot, plats canailles…et ce jour-là en pleine dans la semaine «Beaujolais nouveau», en provenance de chez Bichot gouleyant en bouche, arôme de framboise…pour tout dire excellent et un des meilleurs rapports qualité prix de la place. Plats en direct ce soir là ! une entrecôte trop cuite et trop fine «façon fax» refusée et remplacée par un «Bourguignon» excellent, copieux. Un hachis Parmentier de Canard (bonne idée) goûteux pas sec…fondant au chocolat (on zappe, en fait hors sujet) Tarte des Dame, Tatin fameuse et une assiette de fromages d’origine française excellente. A l’usage des bons vivants, sans chi chi, une salle marrante, bon vivant, sympa, pourvu que ça dure. Tiens, en passant…un autre dimanche soir, deux couverts dont votre serviteur. Salle vide à 20h 45, et pourtant aux dires de la jeune serveuse, toutes les tables étaient réservées sauf une «bien au courant d’air», un peu de sens commercial.

• Pandore

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