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La Banque mondiale accorde une place de plus au Maroc

En une année, le Maroc a gagné une petite place dans le classement international de la Banque mondiale sur le climat et la réglementation des affaires. Dans son rapport «Doing Business 2009», cette institution a accordé le 128ème rang au Maroc au lieu du 129ème dans son rapport en 2008. Un pas de plus dans ce classement qui comprend 181 pays. En tête de liste, Singapour a maintenu sa place, devançant toujours la Nouvelle-Zélande et les Etats-Unis d’Amérique. En queue du peloton, il y a la République démocratique du Congo.
Pour le Maroc, les résultats du rapport montrent que c’est dans le volet obtention de prêts que le pays avance le plus avec un gain de 10 points en une année et d’un seul coup. En plus des facilités dans le déblocage des crédits, le Royaume a été noté positivement pour le commerce transfrontalier et l’exécution des contrats. Par contre, le Maroc reste un mauvais élève en ce qui concerne le transfert de propriété, l’octroi de permis de construire et le payement des impôts. Dans les pays arabes, c’est l’Arabie Saoudite qui arrive en tête du palmarès à la 16ème place devançant le Bahreïn à la 18ème place. Pour les pays de l’Afrique du Nord, la Tunisie reste le meilleur élève avec la 73ème place. L’Egypte occupe la 114ème place, tandis que l’Algérie arrive au 132ème rang et la Mauritanie au 160ème rang.
«Doing Business 2009» est la sixième édition d’une série de rapports annuels sur les réglementations qui facilitent la pratique des affaires et celles qui la compliquent. Ce rapport, dévoilé jeudi 4 juin, présente des indicateurs quantitatifs sur la réglementation des entreprises et la protection des droits de propriété qui permettent de faire des comparaisons entre 181 pays, allant de l’Afghanistan au Zimbabwe, et dans le temps.
Les réglementations ayant une incidence sur dix stades de la vie d’une entreprise sont évaluées en termes de création d’entreprise, octroi de permis de construire, embauche des travailleurs, transfert de propriété, obtention de prêts, protection des investisseurs, paiement des taxes et impôts, commerce transfrontalier, exécution des contrats et fermeture d’entreprise (Voir tableau).
«Doing Business» se présente comme un test de cholestérol qui serait appliqué à l’environnement réglementaire des entreprises d’un pays. «Un test de cholestérol ne présente pas une image complète de notre état de santé, mais il permet de mesurer un aspect important de notre santé. C’est aussi un moyen de nous inciter à modifier notre comportement de façon à améliorer non seulement notre taux de cholestérol mais aussi notre état de santé général», précise-t-on dans ce rapport.

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