Le Maroc se porte candidat au programme Galiléo

« La candidature marocaine a été accueillie de manière favorable lors des différents entretiens que j’ai eus, notamment avec la vice-présidente de la commission européenne chargée de l’énergie et du transport, Mme de Palacio et le directeur général de l’énergie et des transports, M. François Lamoureux », a-t-il confié à la MAP. Le ministre avait assisté à la séance de clôture d’une rencontre d’information organisée, mercredi à Bruxelles, par les responsables du projet Galiléo, à la tête d’une forte délégation marocaine composée de représentants du ministère de l’Equipement et des transports et de plusieurs départements et institutions. « Maintenant, il s’agit de mettre en place les différentes étapes de présentation et le démarrage des négociations qui devraient aboutir assez rapidement à la signature d’un accord pour cette participation », a précisé le ministre.
Dans la perspective de cette participation, le Maroc a mis en place un groupe d’experts chargé d’assurer le suivi du projet. Ce groupe est constitué de cadres de plusieurs départements et offices, dont notamment le ministère des Transports, l’Office national des aéroports, l’Agence nationale de régulation des télécommunications, l’université Al Akhawayn, indique-t-on de source marocaine.
Le système de radionavigation par satellite Galiléo est une initiative lancée par l’Union européenne et l’Agence spatiale européenne (ESA). Cette technologie de pointe articulée par une trentaine de satellites avec des relais terrestres, dont deux seront abrités par le Maroc, est axée sur la localisation.
Ce système permet de nombreuses applications dans plusieurs secteurs, dont le guidage, le sauvetage, l’épandage, l’élevage et les pêcheries. Qualifiant le programme Galiléo d' »opportunité intéressante », M. Ghallab a considéré que ce programme d’application professionnelle et domestique, basé sur le positionnement par satellite, « peut constituer une nouvelle révolution technologique ». »L’information qui consiste à connaître son positionnement n’est pas encore utilisée dans plusieurs secteurs car, à défaut d’une demande, l’information n’existe pas », a-t-il poursuivi, relevant que ce projet vise à développer cette information avec des services à valeur ajoutée.

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