«Rapport : Maroc 2015» : OBG voit rose

«Rapport : Maroc 2015» : OBG voit rose

Très attendu, le «Rapport : Maroc 2015» de l’Oxford Business Group (OBG) est désormais disponible. Un rapport qui se veut complet, faisant le tour et l’analyse de l’économie marocaine. Il en ressort donc que le Royaume s’achemine vers une croissance plus forte en cette année 2015. «Tirant bénéfice de ses liens étroits avec l’Europe et le monde arabe, le Maroc dispose de tous les atouts pour assurer sa croissance : inflation maîtrisée, stabilité politique, une base industrielle et un climat favorable», relève le cabinet britannique d’intelligence économique.

De même, OBG précise qu’avec les perspectives qui s’améliorent pour les partenaires commerciaux du pays et les prix de pétrole en baisse, la plupart des observateurs s’attendent à ce que la croissance soit encore plus forte en 2015, avec des prévisions autour de 4,4%.
Notons que le Rapport comprend, entre autres, un extrait du discours royal prononcé à l’occasion du 61ème anniversaire de la révolution du Roi et du peuple, une interview de AbdeIiIah Benkirane, chef de gouvernement, une autre de Mohamed Boussaid, ministre de l’économie et des finances, une interview de Jack Lang, ancien ministre français de la culture et président de l’Institut du monde arabe, en plus d’un point de vue de Joe Biden, vice-président des USA.

Il se divise en huit parties analysant différents volets relatifs à l’économie du Royaume.
C’est ainsi que le rapport revient sur les spécificités humaines, géographiques, politiques et économiques du pays. «Au cours des trois dernières années, la croissance marocaine a été de plus en plus menée par les secteurs industriels à forte valeur ajoutée, particulièrement dans la croissance des segments de l’automobile et de l’aéronautique, alors que le niveau des exportations dans ces secteurs commence à dépasser celui des importations», explique OBG dans la présentation de son Rapport.

Selon le cabinet, la chute récente des prix du pétrole et la coupe dans la compensation de l’énergie ont pareillement aidé à réduire le déficit fiscal du pays, booster la liquidité et les réserves de devise. Une situation qui permet au gouvernement de se concentrer sur des investissements de développement à long terme, tels que l’industrie orientée vers l’exportation, l’infrastructure et l’énergie renouvelable.

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