Toyota Maroc franchit une nouvelle étape

L’année 2003 a été un bon cru pour Toyota. L’entreprise, dans un environnement morose, a pu préserver les acquis et renforcer ses positions sur les ventes. Troisième sur le marché marocain, après Renault et Peugeot, la nipponne était à fin novembre, à 3600 unités importées de plusieurs pays dont 20% en Europe. C’est dire que 80% des voitures de Toyota échappent pour le moment à l’avantage tarifaire né dans le cadre de l’accord d’association avec l’UE. Le marché de l’automobile au Maroc était stable en 2003, enregistrant à fin septembre une régression de 0,4% (importé et local). Une régression qui n’a pas affecté outre mesure Toyota qui, avec un bond de 74% , réalise la plus belle croissance sur la période. Le cap des 3 000 unités vendues est presque franchi, l’entreprise revendique désormais 12,4% des parts de marché du secteur. Le Directeur marketing du groupe le disait il y a quelques mois, Toyota Maroc a déjà avisé ses fournisseurs pour qu’ils trouvent des solutions et qu’ils orientent plus leurs importations sur le vieux continent. « On ne pourra pas le faire entièrement, puisque ce ne sont pas tous les modèles qui seront fabriqués en Europe ». Les performances de Toyota Maroc s’expliquent en partie par un réseau de distribution dynamique (six succursales et 17 concessionnaires à travers tout le Royaume), un service après-vente à l’écoute et le renouvellement de la gamme équipements et une politique tarifaire compétitive. Pour l’avenir, le groupe continuera à développer sa présence dans ses propres succursales, et d’insister sur la formation des équipes de ventes tout en créant un climat de challenge et de motivation indispensable pour la satisfaction totale du client. Une chose est sûre, Toyota Maroc pourra compter sur la bonne perception de ses marques auprès du consommateur. En Europe, a été élue Yaris dans sa catégorie voiture la plus fiable par le moniteur automobile, et le nouveau Prado est déjà crédité du meilleur rapport qualité-prix. De quoi avoir de bonnes répercussions au Maroc.

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