février 20, 2017

El Brouj : Il tue sa belle-mère et balance son corps dans un puits

El Brouj : Il tue sa belle-mère et balance son corps dans un puits

Mohamed, un sexagénaire père de famille, retourne, le soir de ce mercredi 25 janvier, chez lui au douar El Khechachena, caïdat de Beni Meskine, province de Settat.

Sa femme n’est pas là ! En principe, elle devait se trouver à la maison, attendant son mari. Serait-elle allée rendre visite à quelqu’un de sa famille ? Peut-être. Alors il décide d’attendre. Mais les heures passent sans qu’elle donne signe de vie. Il se met donc à sa recherche. F. K, âgée de cinquante-quatre ans, ne se trouve nulle part au douar. Qu’est-ce qui aurait pu lui arriver? Mohamed n’en sait rien. Avec d’autres proches, il commence à chercher pendant plusieurs heures. Enfin ils la trouvent. Mais hélas morte et son corps se trouve au fond d’un puits.

Mohamed se dépêche chez les gendarmes et les alerte. Sans perdre le temps, ces derniers se rendent sur les lieux. Le cadavre est déjà repêché par un habitant. Le chef de la brigade de gendarmerie royale donne ses ordres sous les instructions du parquet général de la Cour d’appel de Settat Casablanca : vers la morgue du Centre hospitalier Hassan II. Entre-temps, les enquêteurs de la gendarmerie royale entament leurs investigations en interrogeant le mari de la défunte, ses proches et ses voisins. En effet, ils ont tous répondu présent, sauf le beau-fils de la défunte. Où est-il, d’ailleurs ? Personne n’en a la moindre idée. Et tout le monde atteste qu’il était toujours en désaccord avec sa belle-mère. Les témoins ajoutent que cet homme de trente-neuf ans souffre de troubles mentaux. Les recherches commencent. Des informations font état qu’il se trouve dans la région de Beni Khallouk. Les gendarmes ne perdent pas la moindre seconde pour y aller et arrêter le beau-fils. Ce dernier passe aux aveux en expliquant qu’il l’a tuée en lui donnant plusieurs coups de pierre au niveau de la tête avant de la jeter dans le puits.

Samedi dernier, le mis en cause a été traduit devant le parquet général près la Cour d’appel de Settat.

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