Repris de justice, il attaquait les jeunes étudiantes dans leurs appartements

Repris de justice, il attaquait les jeunes étudiantes dans leurs appartements

Âgée de vingt et un ans, Najoua est étudiante universitaire. Elle venait de quitter la Faculté des sciences de l’Université Ibn Zohr à Agadir. Sa destination était chez elle au complexe résidentiel de Hay Essalam. Dès sa première année à l’université, elle a choisi d’occuper seule, sans compagnon, un appartement. Elle n’était pas la seule jeune étudiante qui a fait ce choix, mais plusieurs autres jeunes filles. À son chemin, elle n’hésitait pas à faire ses courses. Mais, elle n’a pas remarqué ce jeune homme qui suivait ses pas. Najoua prenait la même destination, chez elle, sans adresser la parole à personne sauf aux commerçants chez qui elle achetait tout ce dont elle a besoin. Malheureusement, elle n’a pas remarqué ce jeune homme qui suivait ses pas. À chaque fois qu’elle s’arrêtait chez un marchand de légumes ou d’alimentation générale, il s’arrêtait également sans attirer son attention. Et à chaque fois qu’elle avançait, il marchait également vers la même destination. Personne ne s’est rendu compte de son déplacement. Âgé de vingt-huit ans, il n’hésitait pas à la guetter de loin, sans l’approcher. Elle est arrivée au seuil de la résidence. Il s’est arrêté. Il a regardé à gauche et à droite avant d’y accéder comme s’il était l’un de ses habitants. Elle a pris l’ascenseur pour monter au deuxième étage. Il est monté par les escaliers. Quand elle s’est apprêtée à ouvrir la porte de son appartement, elle fut surprise par le jeune homme qui a mis un couteau juste à ses côtes. Il l’a menacée de meurtre si elle a crié ou a demandé secours. Pétrifiée, elle a gardé le silence. Il lui a demandé à voix basse de pousser sans bruit la porte. Elle a obtempéré à son ordre. Tous les deux sont entrés dans l’appartement. Toujours armé du couteau, il lui a sollicité de le conduire à la chambre à coucher. Elle n’avait d’autre choix que de le conduire là où il lui a demandé. Elle a tenté de le supplier de prendre son argent et ses bijoux, mais sans la toucher. Malgré cela, il l’a giflée au point qu’elle s’est renversée sur le lit. Il lui a déchiré la chemise qu’elle portait. Et il lui a enlevé les soutiens-gorge et le pantalon. Quand elle s’est apprêtée à crier, il lui a mis la main sur la bouche. Et il lui a donné un coup de poing sur le visage. Après quoi, il a déboutonné son pantalon et l’a violée. Sans pitié, il a consommé sa virginité. Finissant par satisfaire ses désirs bestiaux, il l’a obligée à lui remettre son argent et ses bijoux. Il lui a subtilisé son téléphone portable, son PC portable, ses boucles, sa gourmette, ses bracelets tous en or et une somme de trois mille dirhams.
Najoua n’était pas sa seule victime. Avant, Saïda, Aziza, Halima et d’autres étaient ses victimes. Par le même modus operandi, il les a mises dans ses filets. Plusieurs plaintes ont été déposées contre lui. Les policiers de la brigade criminelle de la police judiciaire d’Agadir ne sont pas restés les mains croisées. Ils se sont lancés à sa recherche aussi bien la nuit que le jour. Mais, il semble qu’il prenait ses précautions surtout qu’il agissait seul sans complice. Seulement, il a été arrêté enfin et il a été traduit devant la chambre criminelle près la Cour d’appel d’Agadir. Il attend encore son jugement.

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