Un violeur en série mis hors d état de nuire

Un violeur en série mis hors d état de nuire

Il se lève très tôt pour sortir de chez lui. Et la plupart du temps, il ne passe pas la nuit chez lui. En fait, il est chômeur, célibataire, alcoolique, accro à la drogue, cruel, violent et bagarreur. C’est une vraie peste, tout le monde dans les bidonvilles de Temara évite de le croiser. Personne ne sait d’où il a eu ce pseudonyme de  «Ouled El Meknassi», bien que son père ne soit pas originaire de la capitale ismaélite. Mais, peu importe.
En effet, son casier judiciaire est déjà bien garni, bien qu’il n’ait que vingt-huit ans, il a déjà purgé une peine d’emprisonnement de quatre ans fermes pour le viol d’une jeune femme. Une peine qui n’a rien pu changer en lui et n’a pas permis de le rééduquer pour qu’à sa sortie, il puisse se réintégrer dans la société. Au contraire, il en est sorti encore plus endurci, violent et pervers. Depuis sa relaxation, il ne pense plus qu’à satisfaire ses besoins bestiaux, en s’attaquant  à des femmes pour les violer et rendre leur vie infernale. D’habitude, il cible les femmes célibataires, divorcées ou veuves, sans enfants, qui habitent seules dans dans ces mêmes bidonvilles. Il essaie de collecter les informations les concernant, comme par exemple l’heure où elles quittent leurs domiciles pour aller au travail. Une fois sa décision est prise, il cible sa proie en guettant le moment où elle s’apprête à sortir. Et là il surgit, lui met la main à la bouche l’empêchant de demander du secours, lui plante un couteau sous ses aisselles pour la dissuader de tenter quoi que ce soit et la pousse à l’intérieur de la baraque en fermant rapidement la porte. Une action qui ne dure que quelques secondes. A l’intérieur, il l’oblige à se déshabiller et de s’offrir à lui. Il la viole sans pitié avant de prendre la poudre d’escampette.
Ses victimes étaient plusieurs. Mais quelques-unes ont osé porter plainte devant les services de police à Temara qui sont arrivés à l’arrêter et le traduire, dernièrement, devant la Cour d’appel à Rabat.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *