Interpellation d’Aminatou Haidar à l’aéroport de Laâyoune

Interpellation d’Aminatou Haidar à l’aéroport de Laâyoune

Les services de police de l’aéroport Hassan 1er de Laâyoune ont interpellé, vendredi 13 novembre, la dénommée Aminatou Haidar à sa descente d’avion après avoir refusé d’accomplir les formalités de police. Devant son refus de remplir ces formalités, l’intéressée a été soumise, vendredi soir, à un examen de situation dans la zone internationale de l’aéroport par la police des frontières, sous l’autorité du Parquet. Le jour d’après, Aminatou Haidar a embarqué à bord d’un avion de l’aéroport de Laâyoune à destination des îles Canaries, lieu de sa provenance. Selon les services de l’aéroport, la dénommée Aminatou Haidar a rejeté sa nationalité marocaine devant les services de police de l’aéroport de Laâyoune, en affirmant être titulaire d’une autre nationalité, ce qui constitue un acte de trahison très grave. Des membres de la famille de la dénommée Aminatou Haidar ont pu discuter avec elle et assister à la signature de ses déclarations faites en présence du procureur du Roi, dans lesquelles elle a clairement rejeté sa nationalité marocaine. Pour rappel des faits, l’intéressée a refusé d’accomplir les formalités de police lors de son arrivée à l’aéroport de Laâyoune, notamment la fiche de débarquement comportant, comme l’exige la réglementation internationale, des renseignements sur l’identité et la résidence.
Des sources sécuritaires ont affirmé à ALM que Aminatou Haïdar s’est contentée de remplir la case de la nationalité du voyageur, en signalant qu’elle est titulaire de la nationalité sahraouie. Une nationalité qui n’est pas reconnue par l’ONU, ce qui a constitué une provocation aux fonctionnaires de l’aéroport et aux services sécuritaires.
Aminatou était accompagnée de deux journalistes espagnols, qui se sont rendus dans les provinces du Sud, sans respect des lois marocaines en vigueur exigeant une autorisation du ministère de la Communication, qui veille à réglementer le travail de la presse étrangère.
Bien au contraire, les deux journalistes ont fait preuve d’une grande partialité, malgré la sommation des autorités qui leur ont notifié qu’ils sont des persona non grata. Ils ont continué à défier les autorités locales, qui leur ont confisqué leur caméra et appareil-photo, mais la séquence qui contient les moments de l’interpellation d’Aminatou Haidar n’a pas été trouvée.
Peu de temps après, la séquence de l’interpellation a été trouvée cachée auprès d’une hôtesse de l’air, de nationalité espagnole, qui était à bord du même avion transportant les journalistes espagnols. Cette hôtesse de l’air a manqué à son obligation de neutralité. Après avoir pris connaissance de l’incident, le pilote de l’avion a immédiatement établi son rapport contenant les manquements par cette hôtesse à son devoir et devait le transmettre à ses supérieurs pour prendre les mesures nécessaires.
La dénommée Aminatou Haidar est titulaire d’un passeport et d’une carte d’identité nationale marocains qui lui permettent de sillonner le monde entier pour défendre la «cause des séparatistes». Aminatou Haidar est fonctionnaire de la municipalité de Boujdour et continue de toucher son salaire de l’Etat marocain, en tant que salariée fantôme.

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