Post-scriptum : Il est temps !

Post-scriptum : Il est temps !

Revendiquer, réclamer ses droits –en assumant ses devoirs-, lutter contre l’exclusion, contre les inégalités, contre l’injustice,  contre la «hogra»… sont des actes civiques, des preuves de vitalité et d’implication d’une jeunesse !
Nous ne pouvons demander à nos jeunes d’être responsables si nous, adultes, ne leur donnons pas la possibilité de l’être ?
Les revendications avancées qui ont trait à une demande de dignité  émanent du vécu et du ressenti de la jeunesse, elles ont leur légitimité… D’ailleurs, il est de notre devoir –en tant qu’adultes, en tant que militants associatifs…- d’œuvrer au quotidien pour éradiquer ces maux que sont la marginalisation, les inégalités sociales ( l’habitat, la santé, l’emploi, l’éducation…) la corruption, l’injustice, le mépris…et dans notre grande majorité c’est ce que nous nous efforçons de faire ! Le premier à avoir d’ailleurs ouvert ces chantiers est SM Mohammed VI !
Dans ce contexte, une seule, mais fondamentale, question se pose à nous : comment œuvrer pour atteindre ces nobles objectifs ?
Les revendications et les objectifs pour une société plus juste, moins inégalitaire, prenant mieux en compte la place de la jeunesse…où les mots «dignité», «respect», «reconnaissance» auront un sens concret, notamment pour les jeunes, peuvent s’exprimer par de multiples moyens : l’engagement citoyen, le militantisme associatif, l’initiative au quotidien dans son quartier, sa ville… Nombreux sont les espaces d’expression (radios, émissions participatives, journaux, associations, débats respectueux des avis de chacun sur différents sites, forums et blogs via Internet …, etc) ouverts à la libre parole, la jeunesse doit s’en saisir pour faire entendre ses différentes voix, car la parole est plurielle!
 Une occasion va se présenter prochainement avec l’ouverture des listes électorales, or majoritairement la jeunesse a déserté les urnes lors des dernières élections, non pas- contrairement à ce qui se dit couramment-parce qu’elle se désintéresse de LA politique, mais plutôt par défiance envers LES politiques. Aux politiques de faire le(s) pas nécessaire(s) !
Par exemple, lançons le débat- pour les élections de 2012- de l’idée de «QUOTA» pour la jeunesse, tout comme cela a été fait pour les femmes ! Peut-être n’est-ce pas la panacée, mais au moins parlons-en, demandons leur avis aux jeunes et cherchons les voies pour réconcilier notre jeunesse avec la responsabilité politique !
Adoptons une (dé) marche civique : s’inscrire et voter pour peser, choisir, compter !
Il est temps !

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