«Benjamin Gates et le livre des secrets»

«Benjamin Gates et le livre des secrets»

Jon Turteltaub, le réalisateur de «L’amour à tout prix»,  «Phenomène», «Sale môme» et qui dirige Anthony Hopkins dans le thriller «Instinct», revient avec un nouveau chef-d’œuvre; «Benjamin Gates et le livre des secrets». En réalisant un doublé impeccable, ni trop rythmé ni trop plan-plan où l’intrigue rebondit constamment, Jon Turteltaub aurait signé de nouveau un savoir-faire académique  et incontestable. 
Sur une piste imbibée de code et de secrets, Ben Gates enquête et se lance à la recherche d’un trésor millénaire qui va le mener de Washington à Londres en passant par Paris. Mille périls à traverser en compagnie de la belle Abigail, avant d’atteindre la magique, somptueuse et légendaire cité d’or…
Une aventure extraordinaire et palpitante qui vous plonge dans l’histoire de l’Amérique. «Benjamin Gates ou le livre des secrets» est une sorte d’odyssée rocambolesque qui fait suite à «Benjamin Gates et le trésor des Templiers», réalisé en 2004. La captivante chasse au trésor se trouve dominée par un Nicolas Cage dans le rôle de l’historien, très crédible. Le spectateur déguste un méticuleux cocktail d’histoire et de fiction.
Au synopsis, un Ben qui tente d’innocenter son arrière grand-père, Thomas Gates, un défenseur de la liberté qui appuie la philosophie de Lincoln, mais qu’on accuse d’être un sympathisant des confédérés et d’avoir brûlé les pages du journal intime de Booth dans le but de trouver un trésor.
Le film ratisse large dans ce que l’Amérique compte de légendes populaires. Il retrace le profil de l’aventurier des temps modernes, un rat de bibliothèque. En effet, la plus grande partie du tournage a lieu à Washington, dans la prestigieuse Bibliothèque du Congrès du Jefferson Building; un bâtiment de style victorien. La plupart des scènes ont été tournées dans la salle principale, surplombée d’une belle coupole.
Chapeau pour le chef décorateur Dominic Watkins ayant complètement réussi à métamorphoser le décor réel de la Bibliothèque du président et dans laquelle Benjamin, Abigail et Riley s’introduisent pour chercher le Livre des secrets.
Le scénario relate une partie de l’histoire des Etats-Unis du XIXe siècle ; la Guerre de Sécession et l’assassinat du président Lincoln, les «Resolute Desks» (deux bureaux réalisés en 1879 sur l’ordre de la reine Victoria avec le bois du navire HMS Resolute; l’un étant utilisé aux Etats-Unis dans le bureau ovale de la Maison-Blanche, l’autre à Buckingham Palace), la recherche des 7 Cités d’Or, la création de la Statue de la liberté, les caves de Mount Vernon (ancienne résidence de George Washington), les cavernes du Mont Rushmore…
Les scènes finales sont tournées au Mémorial National du Mont Rushmore, dans le Dakota du Sud, situé en plein territoire des Blacks Hills, un lieu sacré pour toutes les tribus indiennes et haut lieu de l’histoire de la Conquête de l’Ouest et de la découverte de l’or.
Un voyage à haut risque, jalonné de pièges inattendus et d’une suite de péripéties sur fond de conspiration et de trésors aztèques, qui s’achève par une poursuite souterraine haletante.


Synopsis et biographie du réalisateur


Lorsque réapparaît une page manquante du journal de John Wilkes Booth, l’assassin d’Abraham Lincoln, tout indique que l’arrière-arrière-grand-père de Ben a joué un rôle clé dans la conspiration qui a conduit au meurtre de l’ancien président américain. Déterminé à prouver l’innocence de son ancêtre, Ben remonte la piste tracée par une série d’indices, qui va le mener à Paris et à Londres avant de le ramener aux Etats-Unis. Ce périple, marqué par de surprenantes révélations, le conduira vers les secrets les mieux gardés de notre monde…
Jon Turteltaub, le réalisateur
Fils du producteur et scénariste de télévision Saul Turteltaub – à qui on doit notamment les séries The new Dick Van Dyke Show (1971) et Aline et Cathy (1984) Jon Turteltaub sort licencié de la Wesleyan University, puis, en 1988, diplômé en cinéma de l’USC. Deux ans plus tard, il débute dans la réalisation avec Think big et poursuit en 1991 avec Driving me crazy.

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