Clôture de la rencontre du film transsaharien à Zagora

La cérémonie de clôture de la deuxième édition de la  rencontre du film transsaharien de Zagora était sans doute exceptionnelle à  bien des égards. Pas de protocoles. Pas de prix individuels, pas de smokings et surtout pas  de premières et dernières places. On aurait cru qu’il s’agit du plateau d’"Un  thé au Sahara" de Bernardo Bertolucci.
La magnificence du camping naturel d’Amzrou et les émotions humaines  naturelles des comédiens comme des membres de la société civile locale se  faisaient ressentir dans ce cadre naturel des plus conviviaux. Ce site touristique s’est vêtu de sa plus belle parure pour accueillir comme  il se doit l’homme de la soirée : Mohamed Bestaoui.
"Tout le monde sait que Mohamed Bastaoui se plait dans des espaces telle que  Zagora où la modestie et la simplicité règnent en maître et cet hommage est un  signe de reconnaissance à cet acteur », a déclare à la MAP Yassin Adnan, jeune écrivain, avant d’ajouter  que "cette nouvelle logique en matière d’hommage vise essentiellement la  motivation d’artistes encore en exercice, afin qu’ils redoublent leurs efforts".
A près de 600 km de la capitale, au sud-est du pays, les habitants de cette  belle palmeraie considèrent cette rencontre comme une opportunité à saisir. Les organisateurs ont choisi d’organiser un défilé lors de la cérémonie  d’ouverture.
Les troupes artistiques locales et les jeunes habillés en costumes  ayant servi auparavant aux tournages de films célèbres dans la région, ont  émerveillé l’assistance et donné un signal fort de ce que pourrait être cette  rencontre dans un proche avenir. "Il faut dire qu’il s’agit d’un rêve/aventure qui s’est développé au fur et  à mesure pour se traduire l’année dernière dans les faits", avait souligné  Ahmed Chahid, membre du comité d’organisation.

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