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Les prix d’IsmaIl Ferroukhi
Le long métrage "Le grand voyage" du réalisateur  marocain Ismail Ferroukhi a remporté le Prix du public lors de la 3-ème édition  du World film festival de Bangkok (14-24 octobre).
Plus de 60 longs métrages et 14 courts métrages de 20 pays ont été projetés  lors de cette édition qui a également été marquée par la participation du grand  cinéaste Roman Polanski.
Produit en 2004, le film de Ferroukhi retrace l’histoire de Réda, un fils  d’immigrés marocains vivant dans le sud de la France, qui, quelques semaines  avant de passer son baccalauréat, se voit contraint de conduire son père en  voiture à la Mecque. Pour Réda et son père qui n’ont rien en commun, le voyage s’annonce  difficile d’autant plus que leur parcours de plus de 5000 kilomètres traverse  l’Europe, la Turquie pour rejoindre l’Arabie Saoudite.
"Le grand voyage", son premier long-métrage, a reçu le Prix du Meilleur  premier film "Luigi de Laurentiis" à la Mostra de Venise 2004, le "Bayard d’Or"  de la Meilleure Première oeuvre du festival et le Prix du Jury Junior en 2004.


Rhimou Bakkali s’intéresse au Samaa et au madih
Après s’être longtemps approfondie dans les chants de la Hadra de Chefchaouen, la musicienne Rhimou Bakkali se penche vers le samaa et le madih. Cette chanteuse et chef d’orchestre de la troupe : « Akhaouat El Fan Al Assil vient de créer une troupe spécialisée dans ce style de musique soufie, spirituelle. Le premier spectacle de cette troupe aura lieu ce vendredi 28 octobre dans une association d’œuvre charitable de Chefchaouen. Cett troupe 100% féministe serait constituée de musiciennes de la formation de la Hadra de Chefchaouen. D’autres éléments ont été ajoutés par la leader du groupe. Rhimou Bakkali souligne que c’est la première fois qu’une troupe de femmes se spécialise dans le chant du samaa. D’habitude, ce sont les hommes qui pratiquent ce genre de musique. « Nous avons voulu soulever le défi et nous espérons qu’avec le premier spectacle cette troupe pourra s’affirmer sur la scène musicale ». Les membres de la  troupe toute fraîchement constituée seront vêtues de jellabas et de babouches blanches.Question de respecter le cadre dans lequel se joue ce genre de musique. Un cadre et un contexte emplis de mysticisme et de spiritualité.


Yassine : un chanteur caméléon
Yassine est le leader du groupe «Still style» créé au cœur de l’ancienne médina à Casablanca en 1998. Sa capacité à pouvoir changer de voix lui a valu le surnom de caméléon. Aujourd’hui, cette formation de trois jeunes musiciens possède à son actif un album intitulé « It’s all about this » édité aux Etats-Unis. Cette opportunité est née de la rencontre entre Yassine et le manager Norman Fishward. «Je m’étais rendu au Etats-Unis pour des vacances et c’est là que j’ai fais la connaissance de ce manager, il m’a tout de suite proposé de financer tout l’album», explique le chef du groupe. Aujourd’hui, le groupe est en tournage du clip «Call for peace» à Casablanca. Un clip qui sera prêt après le mois de Ramadan. L’album est un mélange de sons afro, rap et R’nb. L’anglais est la langue prédominante de cet album de douze titres. «Call for peace» est la chanson la plus attirante de l’album. C’est pour cette raison même que  ce single a été choisi pour être la chanson du clip de Still Style. Pour l’instant, l’album n’est commercialisé qu’aux Etats-Unis.


Les mémoires de Tayeb Laalej
Le dramaturge Ahmed Tayeb Laalej est en pleine écriture de ses mémoires. Un travail fastidieux que l’auteur entreprend depuis quelques temps déjà. En fait, il s’agit d’un travail sur son œuvre et sur sa vision sur l’avenir du théâtre marocain. Contacté par ALM, Tayeb Laalej n’a pas manqué de souligner que ces mémoires lui prennent actuellement tout son temps et qu’il ne peut guère se lancer actuellement dans l’écriture d’une nouvelle pièce de théâtre. « Ces mémoires me prennent un temps fou, je suis donc concentré sur ce travail », a-t-il dit. Du haut de sa maison au quartier Hay Riad de Rabat, le dramaturge s’attelle à cette tache moins difficile. « Lorsqu’il s’agit de parler de soi et de raconter sa vie, c’est difficile », a-t-il souligné. Mais cela ne veut pas dire que Tayeb Laalej ne prend pas du plaisir à écrire ses mémoires. Aidé de son épouse, il se remémore son passé, revient sur ses succès, ses joies ses peines et parle de sa passion : le théâtre.


Nabyla : la Leslie made in morocco
Une nouvelle voix vient de faire son entrée dans le paysage musical. Elle s’appelle Nabyla et vient d’éditer son premier album intitulé : «D’nya» chez Platinum music. Le style de cette jeune voix  de 17 ans ressemble à celui de Leslie, une chanteuse française d’origine algérienne. Nabyla est auteur-compositeur interprète. Elle chante son vécu, ses joies, ses souffrances. Dans cet album de onze titres, on ressent une sensibilité certaine de Nabyla. Sa voix mélodieuse se marie bien avec les multiples rythmes de cet album. Nabyla passe en effet du rythme oriental aux sons occidentaux. D’une habilité certaine Nabyla fait bercer les cœurs. «D’nya» comporte des chansons en français, d’autres en arabe, des rythmes lents, d’autres plus accélérés. Cet album est éclectique, il s’adresse à différents goûts musicaux. Les coups de cœur de cet album «D’nya» ainsi que «A Lalla y Lalli» un duo avec Said Mosker. Nabyla chante également des remix de Nass El Ghiwane. 


Bahaa Ronda chante l’Andalousie
La chanteuse de Melhoun Bahaa Ronda a accompagné le maître de la musique andalouse Ahmed Piro dans un récital de musique et de poésie à l’Espace Actua de la fondation Attijariwafa bank. Ce concert qui a eu lieu le jeudi 20 octobre a été organisé en marge de l’exposition : «Fragments de l’architecture arabo-musulmane ».
Née en 1974, originaire de Rabat, Bahaa est une des disciples les plus renommées de Haj Ahmed Piro. Elle a été initiée au Melhoun depuis son plus jeune âge. Bercée par la musique gharnatie, elle fera très vite son entrée dans la musique arabo andalouse. Elle apprendra des mains d’Ahmed Pirou, considéré comme étant l’un des pionniers de la musique gharnatie. Avec l’orchestre Chabab Al-Andalus, Bahaa Ronda a pris part à de nombreuses manifestations artistiques : le Festival d’Oujda de musique gharnatie, Festival de Fès des musiques sacrées, le Festival de musique arabo-andalouse à Paris et le Festival des Andalousies Atlantiques à Essaouira. Bahaa concilie entre sa vie professionnelle et sa passion : le chant gharnati. En parallèle à son travail administratif, Bahaa continue à animer des soirées et des spectacles de musique andalouse.


Omar Sharif accusé d’avoir boxé un voiturier de Los Angeles
A 75 ans, l’acteur Omar Sharif est poursuivi en justice par un voiturier de Los Angeles pour coups et blessures, a indiqué lundi soir à l’AFP l’avocat du plaignant, John Carpenter.
La vedette du Docteur Jivago et de Lawrence d’Arabie se serait mise en colère parce que le voiturier du restaurant Mastro’s, à Beverley Hills, aurait refusé d’accepter en paiement des euros au lieu de dollars, le 11 juin dernier.
Le plaignant, Juan Anderson, d’origine guatémaltèque, affirme que l’acteur lui a donné un coup de poing à la tête, le faisant saigner, et l’a traité de "stupide Mexicain" à plusieurs reprises.
Selon la plainte, l’acteur d’origine egyptienne, qui avait beaucoup bu lors du dîner à 500 dollars qu’il venait d’offrir à un groupe d’amis, a voulu payer Anderson avec un billet de 20 euros.
Le voiturier ayant refusé, Sharif lui aurait donné un coup de poing et l’aurait gratifié d’une litanie d’épithètes racistes.

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