Potins : Ahlam Lemseffer a la cote en Bosnie

Potins : Ahlam Lemseffer a la cote en Bosnie

Ahlam Lemseffer a la cote en Bosnie
Décidément, Ahlam Lemseffer trouve grâce aux yeux de la Bosnie. C’est la 3ème fois qu’elle voyage dans ce canton musulman de l’Europe, à l’invitation du ministère de la Culture et autres acteurs de la société civile bosniaques. L’objectif de ces voyages est le même : l’éducation à la paix. Un thème favori d’Ahlam Lemseffer, une artiste-peintre qui met son pinceau au service de la bonne cause.
De ces voyages en Bosnie, dont le dernier remonte à juin dernier, l’artiste garde un souvenir amer. « Ce pays est encore bien marqué par toutes les atrocités, dont les traces sont visibles sur des façades d’immeubles éventrées, des fenêtres trouées de balles… Mais les pires traces sont celles que les rescapés du génocide portent encore au fond d’eux… Les Bosniaques veulent donner l’impression d’être gais, il suffit de leur parler pour les voir rigoler, s’exciter… Mais on sent qu’ils ont encore une grande-peine à oublier. Cela me fait mal de constater que des êtres humains soient torturés, humiliés et tués juste parce qu’ils sont musulmans », nous dit-elle, émue. « Les Bosniaques ont le sentiment d’avoir été abandonnés à l’incurie serbe, ils ont besoin de notre solidarité», fait-elle remarquer.

El Jam n’est pas à l’aise dans son rôle d’homme public
A la question de savoir où il aimerait passer ses vacances, Mohamed El Jam répond : « loin des yeux ». En fait, le comédien a mal dans sa peau de personnalité publique. Ce qui l’intéresserait le plus, c’est sa liberté. C’est pour cela qu’il répugne à l’idée d’aller sur les plages.
Et puis, en fait de congés, précise El Jam, cela dépend du travail.
Pour l’artiste, ça bosse encore. A présent, il est sur le tournage de la 2ème partie de la sit-com « Sir hatta tji ». La diffusion de cette série est prévue pour le mois du Ramadan prochain. Last but not least, le directeur de la troupe du Théâtre national poursuit sa tournée avec sa nouvelle création théâtrale «La femme qui… ».
Prochaine escale : Théâtre-cinéma Rialto, Casablanca, le 23 juillet 2005. Il s’agit d’une pièce sur  le Code de la  famille, traitée sur le mode de l’humour.

Aoulad Essyad, le «bahja» qui aime rigoler
On le sait très enclin à l’humour. Les anecdotes, même les plus récentes, il les connaît sur le bout des doigts. Simplement, il n’a jusqu’ici pas signé une œuvre comique. C’est désormais chose faite. « Je suis en fin de montage d’une comédie », nous révèle-t-il. «Al Makroum» est en effet la première comédie de ce réalisateur doué. Réalisée pour le compte de 2M, cette comédie nous invite à un voyage à Marrakech, ville natale d’Aoulad Essyad. Une comédie 100% marrakchie. L’artiste nous dit avoir eu recours à des acteurs tous originaires de la ville des Bahjas, dont Abdellah Ferkous qui campe le personnage du jeune premier. Pour la petite histoire, un Marrakchi tient boutique au détour de son quartier. Il a de la peine à joindre les deux bouts, sachant qu’il se contente de vendre quelques soutiens-gorge et autres sous-vêtements.
Un jour, il trouve un sac rempli de billets de banque, a fortiori des euros. A partir de ce jour, tout va changer pour l’heureux boutiquier. 
A suivre… 

Omar Sayed : les vacances, connais pas
Depuis que sa fille est tombée malade, le triste papa Omar Sayed ne peut plus se permettre de vacances. Pas plus que sa femme qui reste enfermée chez elle, avec sa fille. Le numéro 1 de Nass El Ghiwane se dit frustré de ne pouvoir jouir normalement avec sa famille des délices des vacances d’été. Si les festivals lui offrent certes l’occasion de sortir, ce n’est pas une affaire de tout repos. « En été, je dois bosser», nous dit-il. Rien que pour ce mois de juillet, Omar Sayed, avec son équipe ghiwanie, a dû faire le voyage à Bruxelles, à Agadir (Festival de Timitar )… Et ce n’est pas tout. Le capitaine de la formation d’El Ghiwane, après un concert le 20 juillet dernier sur la scène d’El Hank (Casablanca), se prépare encore à se produire au Festival de Rabat les 25, 27, 28 et 30 du même mois. 

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