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Rencontre littéraire avec Abdelkhaleq Jayed

L’institut français d’Agadir propose une rencontre littéraire avec l’écrivain Abdelkhaleq Jayed, au tour de son livre «Bu Allun le joueur de tambourin» Editions Aïni Bennaï, 2007. Abdelkhaleq Jayed est Docteur de l’université Lumière Lyon II en lettres et arts et Docteur d’Etat de l’Université d’Agadir où il enseigne la littérature et la civilisation françaises depuis 1994. Auteur de plusieurs articles dans des revues marocaines et étrangères, il s’intéresse tout particulièrement aux questions de la représentation et de l’identité. Bu Allun le Joueur de tambourin est le premier de ses écrits à être publié. On vous propose un extrait de son dernier livre «Dès que je commence à tapoter mon allun, en fredonnant un air, mes voisins, les cheveux hérissés, accourent vers la chambre où j’habite depuis vingt ans maintenant, me traitent de tous les noms, les poings braqués sur mon nez, prêts à me saigner,menacent, injurient, me crachent au visage leurs infectes mucosités… Mais je me suis habitué à ces scènes qui se répètent à longueur de journée ; eux, au contraire, ne semblent pas vouloir s’habituer à « mon vacarme » comme ils disent dédaigneusement. C’est que les gens de chez nous ignorent la valeur de la musique et le rôle qu’elle peut jouer dans l’évolution des mentalités ainsi que dans le développement du pays. Ils sont complètement à l’arrêt… »

Le 27 février à Agadir

«Maroc, du bleu à l’ocre»

L’espace Expression de la Caisse de dépôt et de gestion accueille jusqu’au 29 février une exposition du photographe brésilienne Lucinda Simas Magalhaes. L’exposition « Maroc, du bleu à l’ocre », est un regard résolument esthétique sur un Maroc en bleu, attentif aux secrets de ses paysages et de sa culture. Les photographies de Magalhaes illustrent l’extrême sensibilité de l’artiste qui lui permet de capter les scènes les plus vivantes et les plus éphémères. Dans ses photos, les couleurs se marient harmonieusement, et traduisent surtout la diversité et la richesse de la géographie et de l’histoire du Maroc dans tous ses états  : mer, Sahara, artisanat, murailles… La prédominance du bleu et de l’ocre dans les clichés reflète l’abondance des deux couleurs dans la réalité et les paysages marocains en général.

Rabat, jusqu’au 29 février


L’Homme préhistorique et la mer, une longue histoire

L’institut français de Casablanca vous invite le 27 février à assister à une conférence donnée par le préhistorien Jean Gagnepain, qui  nous raconte comment l’homme préhistorique a pu découvrir la navigation. Selon lui, il faut attendre l’arrivée et l’expansion de l’Homme moderne, Homo sapiens, pour que débute il y a près de 200.000 ans, la riche histoire des relations entre l’Homme et la Mer. C’est en Afrique du Sud, dans la région du Cap que l’on observe il y a 164.000 ans, les plus anciennes traces d’une exploitation systématique et abondante des ressources marines littorales : crustacés, coquillages divers. A partir de cette date, les sites côtiers seront fréquents. L’homme découvre alors la navigation. La mer et l’océan ne sont plus des obstacles, mais des voies de circulation qu’il emprunte.

Casablanca le 27 février

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