Éditorial

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«On fait ce qu’on peut», «c’est plus compliqué qu’on ne le croyait», «J’espère que nous pourrons résoudre le problème»… voilà le type d’expressions qu’on entend très souvent dans la bouche de certains ministres, pas tous, quand ils répondent aux questions orales des parlementaires. On peut y voir une sorte de sincérité et de franchise dans le sens où le gouvernement ne veut pas promettre l’impossible. Mais le rôle du gouvernement n’est pas seulement de constater et diagnostiquer les problèmes ou de promettre de faire ce qu’il peut. Qu’on le veuille ou non, un gouvernement est tenu par des obligations de résultats. Certes, il ne s’agit pas, en quelques mois, de résorber toutes les insuffisances qui se sont cumulées depuis des décennies, mais un ministre doit venir avec des solutions ou débuts de solutions, avec des chiffres et des résultats palpables d’actions entreprises sur le terrain. Le PJD qui mène la majorité actuelle, pour avoir été dans l’opposition pendant 15 ans, a toujours reproché aux gouvernements précédents cet excès de «on va faire». Il ne doit pas lui-même reproduire ce schéma.

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