Condamnation unanime de Mandari

Trahison : Mustapha Oukacha
Ma réaction est naturelle et spontanée. Cet homme est délirant et ne fait que répéter ce que des forces étrangères lui exigent de dire. A mon sens, ses propos relèvent de la haute trahison et il n’y a pas l’ombre d’un doute qu’il ne fait que l’écho d’opinions et de positions hostiles au Maroc. Du moment que cette personne arrive à trouver le courage de porter atteinte à SM le Roi Mohammed VI, pourquoi, il ne trouve pas le même ton pour dénoncer l’occupation par l’Espagne de Sebta et Mellilia . Au moins, s’il avait lancé un appel à l’armée marocaine pour intervenir dans ces villes, ses propos auraient eu un brin de retentissement. Cela dit, après tant d’années au service de certains milieux, cet homme trouve encore le moyen de parler !
Charlatan : Nabil Benabdellah
Il n’y a rien à commenter par rapport aux propos d’un charlatan qui ne fait plus rire que lui-même. C’est pitoyable. Hicham Mandari est un personnage sans aucun intérêt, impliqué dans des trafics en tout genre et il faut le traiter comme tel. Son cas relève uniquement de la justice devant laquelle il doit répondre de ses actes délictueux liés au trafic d’une devise étrangère. Quant au leadership qu’il s’attribue d’un supposé conseil national de Marocains libres qui serait né à l’étranger, tout le monde sait qu’il s’agit d’une basse supercherie et d’une coquille vide sans aucune consistance. Par ces gesticulations ridicules et ses déclarations vides, ce bandit cherche à faire diversion et à se donner une importance qu’il n’a pas. C’est pour cela que les propos tenus par cet énergumène et cet escroc notoire ne suscitent que mépris de la part des Marocains.
Etonnement : Khalid Alioua
La publication de cet entretien avec Mandari me suggère une attitude d’étonnement concernant la crédibilité de la presse espagnole qui prête ses colonnes aux fabulations d’un individu dont la seule référence est d’avoir fait l’objet d’un mandat de recherche internationale pour activités criminelles. Ma position est celle de la compassion pour le journal La Razon qui, manifestement, fait preuve d’une indigence professionnelle à moins que son attitude ne soit délibérément motivée. Certains organes de presse espagnols nous ont habitués à ce genre d’attitudes hostiles envers les institutions du Maroc. Cela me rappelle le fameux canular que la presse espagnole avait monté, il y a deux ans, à propos d’une inexistante réunion entre Me Abderrahmane Youssoufi alors Premier ministre et l’ex-président du gouvernement espagnol Felipe Gonzalez. Le moins que l’on puisse dire est qu’il s’agit d’une attitude d’hostilité envers le Maroc.
Folie : Abdelouahed Souhail
Je ne peux pas faire de commentaire politique au sujet de ces déclarations qui relèvent de la folie. Je suis tout à fait sidéré qu’autant de mensonges puissent susciter l’intérêt d’un organe de presse espagnol présumé professionnel dans son traitement de l’information. Donner la parole à une personne qui, apparemment, a perdu la raison n’avancera en rien les lecteurs, parce que ce genre de balivernes ne pourrait avoir aucun poids politique. Il ne pourrait produire un effet sur toute personne raisonnable, et ce de n’importe quelle manière. Elles ne peuvent pas menacer la stabilité de notre pays ni l’accomplissement du processus démocratique en cours actuellement. Le Maroc, de par ses institutions constitutionnelles, est bien plus solide que ne le pensent ses détracteurs.
Indignation : Mohamed Ziane
Ma première réaction concernant les déclarations de Hicham Mandari est que ce qu’il a déclaré au quotidien espagnol La Razon est contraire à la loi. Car, le fait qu’un individu déclare publiquement avoir l’intention de commettre des crimes en portant atteinte à la sécurité intérieure et à la stabilité des institutions d’un pays voisin sans qu’il ne fasse l’objet de poursuites judiciaires de la part des autorités espagnoles, est contraire aux conventions internationales et à la culture universelle en matière des droits de l’Homme. Alors que le monde s’unit pour combattre la violence, Mandari fait l’apologie du crime dans les colonnes d’un journal madrilène et le gouvernement espagnol reste les bras croisés. C’est une attitude indigne d’un Etat qui est censé faire partie du concert des nations civilisées. Il s’agit d’un signe d’irresponsabilité du gouvernement espagnol. Car, des déclarations de ce genre devraient déclencher des poursuites judiciaires. Il est lamentable de constater qu’au moment où le juge Baltazar Garzon se permet de mettre en état d’arrestation un journaliste d’Al Jazeera pour avoir interviewé des dirigeants d’Al Qaïda, Mandari affirme qu’il planifie des actes de violence sans qu’il soit poursuivi par la justice espagnole.
Schizophrénie : Noureddine Ayouche
Je ne pense pas que les déclarations de Mandari ne peuvent en aucun cas porter préjudice à l’image de notre pays, ni au processus d’instauration de l’Etat de droit. Des déclarations pareilles, venant de la part d’une personne qui souffre apparemment de problèmes psychiques, doivent être accueillies par le plus grand mépris et la plus grande ignorance. Quelqu’un comme Hicham Mandari ne mérite pas qu’on lui accorde autant d’importance. Je suis même très étonné que de sérieux journaux étrangers accordent du crédit à de telles balivernes et vont même jusqu’à les publier dans leurs colonnes. Ceci rend la situation encore plus grave. C’est pourquoi des poursuites judiciaires à leur rencontre s’imposent. Il faudrait que l’Etat marocain mette ces organes de presse devant leurs responsabilités.
inepties : Aïssa Ouardighi
Je n’ai pas eu l’occasion de lire les dernières inepties de Mandari sur les colonnes du journal espagnol La Razon. Mais ses précédentes déclarations ont montré qu’il s’agit d’un bonhomme détraqué. Il court derrière un mirage illusoire. Il suffit, pour en être convaincu, de lire ses déclarations concernant sur ses soi-disant attaches avec l’armée et de voir qu’il a créé un parti politique depuis Londres. Mandari est, pour moi, un simple rigolo, dont les intérêts sont bassement matériels. A cet effet, il est décevant que des organes de presse internationaux donnent du crédit à ces élucubrations. Publier des propos de Mandari serait en fait une insulte à la liberté d’expression. Le monde doit savoir, une fois pour toute, que Mandari est un maître chanteur. Malheureusement, certains font écho à ses moindres faits et gestes. Le plus judicieux serait de l’ignorer.
Condamnation : Abdelmajid Bouzoubaâ
Le Congrès National Ittihadi (CNI) travaille dans la légalité et croit au pluralisme politique et syndical. C’est ce qui fait la richesse du Maroc. En d’autres termes, on ne peut que condamner les déclarations de Mandari. D’ailleurs, n’importe quel opposant doit travailler à l’intérieur même de son pays et non pas à l’étranger où ses déclarations sont publiées dans des journaux qui ont une animosité flagrante à l’égard des intérêts suprêmes du Maroc comme son intégrité territoriale et son Roi. Au Maroc, il y a une unanimité autour de la monarchie. Un marocain qui se respecte ne peut observer une attitude contraire à celle-ci. Au même titre que pour notre religion, l’Islam et notre intégrité territoriale. Comment Mandari ose-t-il remettre en cause la marocanité du Sahara. En tout cas, le Maroc est fort par son Roi et son peuple et personne n’a le droit de s’immiscer dans cet ensemble harmonieux et fort.
Délire : Khalid Naciri
Ce n’est ni plus ni moins que le délire avéré d’un repris de justice, en mal de reconnaissance et avide de pouvoir. Et de telles déclarations ne mériteraient que le rejet total et le mépris que valent ces propos à leur auteur . Le Maroc est un pays engagé dans un processus démocratique dont les marques ne sont plus à démontrer. Le but n’est autre que l’instauration des réformes en profondeur qui s’imposent et qui sont d’ores et déjà enclenchées. Il n’y a pas de retour sur cette volonté. Et ce ne seront pas des clowns de ce genre qui empêcheraient notre pays d’aller de l’avant. Qu’ils râlent, cela ne peut en aucun cas ébranler notre foi en notre pays et ses institutions démocratiques, encore moins la marche vers l’avenir que nous avons entamée. Mais ce qui est encore plus grave, c’est que ces balivernes puissent trouver un quelconque écho dans des pays soi- disant voisins. J’attends d’un journal qui se respecte de ne pas donner la parole à des farfelus de la tranche de Mandari. Il y va de la crédibilité de l’organe de presse et de son image auprès de ses lecteurs. La qualité de l’interlocuteur est la parfaite mesure du professionnalisme d’un journal. Elémentaire !

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