Un observatoire régional dédié à l’environnement

Un observatoire régional dédié à l’environnement

La ville d’Agadir est désormais dotée d’un observatoire régional de l’environnement. Inaugurée par le secrétaire d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement, Abdelkébir Zahoud, cette institution constitue l’une des pierres angulaires de la stratégie nationale de la protection de l’environnement. A travers des études, un bilan annuel et des propositions, l’observatoire doit servir de locomotive de développement compatible avec les préoccupations environnementales. Ceci étant, l’obligation de mettre en place des dispositifs relatifs à la protection de l’environnement à l’échelle nationale commence à être exécutée. Dans cet esprit, trois conventions thématiques ont été signées à Agadir en présence de M. Zahoud, du wali d’Agadir Ida Outanane, Mohamed Boussaïd et du président de la région de Souss-Massa-Drâa, Brahim Hafidi. D’un montant de 1164,7 millions DH, la première convention concerne l’amélioration de l’assainissement en milieu urbain et rural. En effet, les problèmes liés à l’assainissement demeurent l’une des causes de dégradation de l’environnement notamment dans les milieux ruraux marqués par l’absence des réseaux d’assainissement. Cette convention devra également assurer la diminution de la pollution de l’eau via le traitement des eaux usées. Et du moment que la qualité de l’air constitue une préoccupation de premier ordre au niveau de la ville, la deuxième convention, quant à elle, vient installer une nouvelle stratégie de lutte contre la pollution olfactive. Une enveloppe de l’ordre de 4 millions DH a été allouée aux projets stipulés par cette convention. De surcroît, cette convention renferme un ensemble de mesures visant à assurer une meilleure qualité de l’air. Ceci à travers la mise en place d’un listing des points noirs au niveau de la région. A commencer par les unités industrielles qui constituent l’une des premières sources de pollution atmosphérique. Dans ce cadre, ces unités seront accompagnées afin de mettre en place des dispositifs nécessaires à la diminution de la pollution de l’air. Un système de contrôle des odeurs sera également mis en place. Pour sa part, la troisième convention vient renforcer les dispositifs de lutte contre les inondations. De l’ordre de 22.6 millions DH, cet accord devrait garantir une meilleure protection de la ville contre ce fléau. Il a été stipulé, dans ce sens, l’instauration d’une meilleure stratégie de purification des oueds notamment l’oued «Lrzoua», ainsi que la réalisation d’études portant sur la protection de la ville contre les inondations

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