Hakkaoui insiste sur la mise à niveau de l’arsenal juridique des centres de protection sociale

Hakkaoui insiste sur la mise à niveau de l’arsenal juridique des centres de protection sociale

La ministre de la Solidarité, de la femme, de la famille et du développement social, Bassima Hakkaoui, a insisté sur la nécessité de la mise à niveau de l’arsenal juridique régissant les centres de protection sociale au Maroc pour suivre les développements de la société.

« Il faut adapter les textes à l’évolution de la société et de la culture de la solidarité au Maroc », a affirmé la ministre qui présidait lundi à Fès l’ouverture de la 5ème réunion de concertation sur la refonte de l’arsenal juridique des centres de protection sociale, soulignant la nécessité de mener cette réforme « peu importe le temps que nécessitera cet effort ».

Elle a ajouté que le texte régissant actuellement ces centres « a été préparé sous la pression du temps » après les défaillances constatées dans la gestion d’un centre de protection sociale à Casablanca et « dont la pratique a montré les limites ».

Mme Hakkaoui a noté que la réforme escomptée doit répondre aux préoccupations concernant la bonne gouvernance, une gestion rationnelle des ressources humaines et financières et la relation avec l’administration, avant d’inviter les présidents des associations et des centres de protection sociale présents à cette réunion à contribuer à mener cette réforme à travers l’évaluation des acquis et une projection sur l’avenir.

Une commission technique du ministère, qui a mené un audit institutionnel sur la gestion des centres de protection sociale, a conclu à l’existence de plusieurs difficultés qui entravent la mise en œuvre de la loi 14/05 sur l’ouverture et la gestion de ces centres.

Les conclusions de cette commission préconisent l’élaboration d’un nouveau texte qui corrige les insuffisances de la loi 14/05 pour s’inscrire en conformité avec les développements de la société, à travers notamment le renforcement de la bonne gouvernance et du partenariat avec les associations et les différents départements ministériels concernés.

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