Salaheddine Bassir : «Je serais honoré de présider un jour le Raja»

Salaheddine Bassir : «Je serais honoré de présider un jour le Raja»

ALM : En tant que conseiller technique du Raja, quelle lecture faites-vous des résultats de l’équipe ?
Salaheddine Bassir : C’est vrai que les résultats n’ont pas été à la hauteur pour plusieurs raisons. La condition physique des joueurs n’a pas été bien travaillée et cela nous a fait perdre des matchs à notre portée. J’ajoute aussi que quelques problèmes au niveau du bureau du club ont déconcerté les joueurs qui ont besoin de se sentir stables.
Le changement d’entraîneurs a également impacté, de façon négative, le rendement des joueurs qui doivent à chaque fois s’adapter à de nouvelles tactiques.

Il se murmure que vous pensez présider, un jour, le Raja, qu’en dites–vous?
Je sais qu’aujourd’hui que présider un grand club de football comme le Raja n’est pas encore possible. J’ai toujours ambitionné de présider le club du Raja, mais ce ne sera pas pour le moment. Je suis encore jeune pour un poste de ce genre qui nécessite une grande expérience dans le domaine et qu’on doit lui consacrer tout son temps. Nous avons rarement vu des joueurs devenir présidents de club, moi j’y crois, mais pas tout de suite, disons dans un futur proche. Je serais honoré de présider un jour ce club qui m’a tant donné, c’est à mon tour de le servir.

Pensez-vous que le Wydad et le MAS parviendront à décrocher les titres continentaux?
Cela ne sera pas étonnant pour ces deux grands clubs. Le Wydad, encouragé par un beau public et dirigé par un bureau à la hauteur, ne peut que fournir de bonnes prestations à tous les nivaux. Pour le titre, cela ne sera pas une mince affaire, mais on croit tous aux compétences des joueurs qui, on l’espère, ramèneront le trophée de Tunis. Quant au Moghreb de Fès, il a toujours été une grande équipe. La stabilité que connaît ce club ainsi que la volonté et la pugnacité de ses joueurs seront certainement en leur faveur. On les a vus bien déterminés face à la formation angolaise de l’Inter Club jusqu’à la dernière minute. Donc, bon courage à nos deux représentants.

Que pourriez-vous dire à l’équipe nationale qui disputera prochainement les matchs de la CAN ?
Le climat africain est bien différent de celui auquel sont habitués la plupart de nos joueurs. Il faut d’abord savoir s’adapter. Ensuite je leur conseille de ne pas sous-estimer les adversaires et de se battre dès le premier match contre la Tunisie. Gagner son premier match est le premier pas pour un bon parcours.

  Hakim Bahechar

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