Nouvelle réaction du Maroc contre les derniers propos de Ban Ki-moon

Nouvelle réaction du Maroc contre les derniers propos de Ban Ki-moon

Nouvelle réaction ferme du Maroc après les récentes déclarations du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, et ses dérapages durant sa récente visite dans la région.

Le Gouvernement du Royaume du Maroc a fait part, mardi 15 mars 2016, de sa décision de réduire de manière significative, dans les jours qui viennent, une grande partie de la composante civile et plus particulièrement le segment politique de la MINURSO.

C’est ce qu’a indiqué mardi 15 mars 2016, un communiqué du  ministère des Affaires étrangères et de la coopération.

Autre mesure immédiate, le Maroc annulera la contribution volontaire qu’il accorde au fonctionnement de la MINURSO et examinera  les modalités de retrait des contingents marocains engagés dans les Opérations de Maintien de la Paix.

Et ce n’est pas tout. «Le Royaume se réserve le droit légitime de recourir à d’autres mesures, qu’il pourrait être amené à prendre, pour défendre, dans le strict respect de la Charte des Nations Unies, ses intérêts supérieurs, sa souveraineté et son intégrité territoriale», souligne la même source.

Ledit communiqué est également revenu sur les détails de la rencontre tenue 14 mars 2016, à New York, entre le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, Salaheddine Mezouar et le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-Moon.

A cette occasion, précise le communiqué, le Ministre a remis une lettre au Secrétaire Général «détaillant les protestations officielles du Gouvernement marocain au sujet de ses déclarations inacceptables et de ses agissements inadmissibles durant sa récente visite dans la région».

Au cours de cet entretien, M.Mezouar a fait part au Secrétaire Général de l’indignation «de voir le contester le droit légitime et démocratique d’un peuple et de ses forces vives, à exprimer librement ses opinions et ses réactions», souligne la même source, en s’interrogeant «en quoi l’exercice d’un droit individuel et collectif consacré par la Constitution marocaine constituerait-il une offense à la personne du secrétaire général, surtout lorsqu’il s’agit d’une réaction fondée à des propos et des actes qui touchent profondément chaque citoyen marocain du nord au sud ?».

Le communiqué s’est également interrogé «Comment peut-on à ce niveau de responsabilité réduire l’Organisation des Nations Unies à l’affect personnel du secrétaire général ?».

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