Une bonne moisson pour l’Heure Joyeuse

Une bonne moisson pour l’Heure Joyeuse

Cela fait dix ans que l’Heure Joyeuse et le Rallye Classic coulent le parfait amour. Une belle aventure sociale à travers laquelle l’association dirigée par Leïla Cherif –et reconnue d’utilité publique– récolte régulièrement les fruits de l’incontournable vente aux enchères qui se déroule en marge de ce rendez-vous mondial des voitures d’époque. D’où, d’ailleurs, son surnom légitime de «La route du cœur».
Et cette année, le montant des dons récoltés via la traditionnelle vente aux enchères, mais également grâce à une tombola et quelques contributions effectives de la part des sociétés partenaires, donateurs et autres généreux anonymes… s’est élevé à près de 700.000 DH. Plus précisément, c’est un montant de 694.531 DH que mentionnait le chèque remis par l’organisateur du Classic, Jean-François Rageys à Mme Cherif et ce, en présence de la presse nationale, ainsi qu’une grande partie des partenaires dudit rallye. Mais l’on apprendra plus tard, qu’au cours de ladite cérémonie, un généreux donateur a offert 10.000 dirhams supplémentaires. Ce sont donc 704.531 DH qui ont été reversés à l’Heure Joyeuse, laquelle aura cumulé près de 5 millions DH de dons (4,716 millions DH plus précisément), collectés par l’équipe du Classic. Un budget considérable certes, mais qui a totalement été investi dans des œuvres sociales en métropole, comme en milieu rural (lire encadré).
Du coup, et surtout parce que ce partenariat scelle un engagement commun d’une décennie, la présidente de l’Heure Joyeuse n’était pas venue les mains vides ce jour-là. En retour et avec beaucoup de classe, d’élégance et de gratitude, Mme Cherif a ainsi tenu à remercier le créateur du Classic pour sa précieuse contribution en lui remettant un certificat spécial d’amitié et de reconnaissance. Très ému par ce geste, M. Rageys a tenu à associer à ce témoignage le coordinateur de l’action sociale du rallye, Kamil El Kholti. À son tour, ce dernier a rendu hommage à Jamila Diani, celle qui avait initié cette action sociale, en improvisant de façon réussie une vente aux enchères. C’était dans un bivouac à Tata, durant l’une des toutes premières éditions du Classic. Que le temps passe…
Aujourd’hui comme hier, la route du cœur reste un bel exemple de l’implication et de la mobilisation d’une activité sportive plutôt mondaine, pour la noble cause des populations les plus démunies.

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