Festival : «Awaln’Art» met à l’honneur la création marocaine

Festival : «Awaln’Art» met à l’honneur la création marocaine

Cirque et cabaret d’un côté, masques et marionnettes de l’autre, poètes et amuseurs publics au centre. C’est l’occasion de la 6ème édition du festival Awaln’Art, prévue du 10 au 17 juin dans la ville ocre. Pendant une semaine, l’art de la rue se met à l’honneur dans les places publiques de la ville et les communes de la province Al Haouz. Au total 15 spectacles, 100 artistes et six pays invités exhibent dans les rues la magie de leur création. «Awaln’Art ne fait pas autrement et écoute plus profondément pour emboîter le pas à cette naissance à nouveau. Pour voir émerger des traceurs, des acrobates, des scénographes, des sculpteurs, des conteurs, des amuseurs, des danseurs, des manipulateurs, des artistes cavaliers. Awaln’Art fabrique, accompagne, produit et diffuse», explique Khalid Tamer, directeur du festival. Le collectif «Éclats de Lune», organisateur de l’événement, a concocté un programme riche en couleur, avec une ouverture en fanfare par «Un lâcher de violons» sur le boulevard Mohammed V. Au menu également, une parade nocturne suspendue en partenariat avec le festival «Marrakech du Rire» qui clôturera à cette occasion sa deuxième édition. Puis des souffleurs de poèmes, des acrobates mandingues, un duo de jonglage et accordéon s’installe à Marrakech avec le soutien de l’Institut français et l’Organisation internationale de la francophonie. De l’autre côté, les utopies se poursuivent et s’emparent du pavé avec la planète piscine de la compagnie Barolosolo ou encore la charrette à bras du théâtre Momggol tout droit venu de Corée. Ainsi Awaln’Art  2012 met à l’honneur la création marocaine. Pas moins de 50 jeunes artistes marocains signent cette 6ème édition aux côtés des plus grands : l’artiste jongleur Jérôme Thomas, l’artiste-peintre Mohamed Mourabiti, l’artiste clown Yves Dagenais, le maître marionnettiste Yaya Coulibaly et Jean Georges Tartare dit le «Griot blanc». Et ce à travers des résidences en partenariat avec le Pôle national cirque et arts de rue d’Amiens, le Collectif Random et l’Ecole nationale du cirque de Salé. Par ailleurs, ce foisonnement d’émergences marocaines, colombiennes, coréennes, françaises se déploiera à Aït Ourir, Tahanaoute, Tamesloht et Aghmat et se clôturera le 17 juin par une déambulation démesurée dans les rues de Tahanaoute.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *