Le groupe Alma de tango à Mawazine: Quand la danse du tango fascine les Rbatis

Le groupe Alma de tango à Mawazine: Quand la danse du tango fascine les Rbatis

«Alma de tango» a livré un show assez impressionnant de par non seulement les danses mais aussi l’alliage réussi des instruments manipulés par Diego Aubia au piano, Sébastien Couranjou au violon et Lucas Frontini à la contrebasse.

Cette année, le festival Mawazine se lance davantage dans la découverte. Samedi, les festivaliers ont contemplé la planche du théâtre national Mohammed V à Rabat vibrant aux danses, rythmes et chants du tango interprétés par le groupe argentin «Alma de tango».

Ce sont les danseurs Jorge Rodriguez et Bibiana Guilhamet qui ont vivement fasciné les festivaliers qui ne manquaient pas d’applaudir les interprètes à chaque fois qu’ils réussissaient une posture et à l’issue de tout passage sur la scène. De quoi procurer de l’émotion aux spectateurs! Entre-temps, les chorégraphies étaient tantôt accompagnées de musique interprétée, entre autres, par le bandonéoniste Juan José Mosalini n’ayant pas manqué de donner des explications autour du tango.

«C’est une musique interprétée en rythmes, chants et musiques comme vous l’avez vu. C’est aussi une musique qui a évolué à travers le temps», détaille-t-il après avoir exprimé la joie du groupe de par sa production au festival Mawazine.

Aussi, les danses étaient tantôt accompagnées de la voix suave de la chanteuse Sandra Rumolino, n’ayant pas manqué à son tour de donner des explications autour des shows du tango. «Il y a toujours des invités aux concerts de tango», précise la chanteuse ayant interprété la chanson d’un fameux artiste. Une prestation ayant tellement impressionné le bandonéoniste qui lui a baisé la main à l’issue de son interprétation.

Dans l’ensemble, le groupe «Alma de tango» a livré un show assez impressionnant de par non seulement les danses mais aussi l’alliage réussi des instruments manipulés par Diego Aubia au piano, Sébastien Couranjou au violon et Lucas Frontini à la contrebasse. Le tout dirigé par Juan José Mosalini au bandonéon dont les rythmes procurent à leur tour de l’émotion !

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