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L’équipe XV de France
« Le XV de France, la grande aventure», Collectif, l’équipe EDS, 2006, 521 pages

De 1906 à 2006, c’est un siècle d’histoire du ballon ovale français. Ses heurs et malheurs, ses jours de gloire et ses tournées, ses entraîneurs, ses capitaines et ses figures de proue. Et même sa fameuse troisième mi-temps. Une anthologie on vous dit. Le 1er janvier 1906, il ne s’agit encore que d’un essai… L’équipe de France de rugby dispute sous la pluie froide du Parc des Princes, sa première rencontre. Face à elle, les redoutables All Blacks ne font pas de détails (38-8)… L’apprentissage de la victoire sera long, parfois douloureux, toujours difficile… Il faudra attendre plus de cinquante ans pour que le Quinze de France s’impose enfin, seul, dans le Tournoi des Cinq nations, en 1959. Et un peu plus encore, pour qu’il réalise le premier Grand Chelem de son histoire, le 23 mars 1968. Depuis, les Bleus se sont fait une place au soleil en même temps qu’une réputation enviable dans la hiérarchie d’un sport désormais devenu mondial et professionnel. Mais les victoires et Grands Chelems dans le Tournoi des Cinq puis Six Nations, les brillants résultats dans les Coupes du monde successives (deux finales, en 1987 et 1999), se sont accumulés sans que le rugby français ne perde rien de sa personnalité attachante, pleine d’authenticité et de créativité, et de son goût de la fête. C’est cette histoire que raconte «XV de France, la grande aventure», au travers des textes d’époque des plus grandes signatures de L’Auto et L’Équipe et grâce aux photos exceptionnelles, souvent inédites, des collections des deux quotidiens. En trois temps, trois mi-temps, comme il se doit : la première, de 1906 à 1968 ; la deuxième, de 1969 à 2006 ; la troisième, survolant les époques, pour célébrer les spécificités d’une discipline qui ressemble bien souvent à un art de vivre.

Pour un pacte écologique
Nicolas Hulot, « Pour un Pacte écologique », Calman-Levy, 2006

L’écologie, tous les politiques en parlent actuellement avec à l’horizon les présidentielles de 2007… mais est-ce par opportunisme ou par conviction personnelle et désir de changer les choses ? La question mérite d’être posée, à l’heure où tout le monde s’arrache l’une des figures médiatiques majeures de l’écologie en France : Nicolas Hulot, homme dont les propos séduisent autant qu’il dérange. Dans ce texte remarquable, l’aventurier vert s’est fixé plusieurs objectifs, avec la collaboration du Comité de veille écologique de sa fondation : pointer, sous la forme d’une lettre ouverte au futur président de la République, les enjeux de l’écologie aujourd’hui au regard des catastrophes qui nous menacent ; fixer les changements de cap urgent et proposer des mesures concrètes pour remédier aux maux dont souffre la planète (et déjà les hommes). Désormais, les politiques ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas et que rien ne leur a été proposé. Un livre d’une remarquable clarté qui devra parler à tout le monde.

Ingrid ma fille, mon amour
Yolanda Pulecio Bettancourt, «Ingrid ma fille, mon amour », Robert Laffont, 2006, 264 pages

Le 23 février 2002, Ingrid Betancourt, sénatrice et candidate aux élections présidentielles de Colombie, est enlevée par les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) en pleine campagne électorale. Depuis quatre ans et demi, elle est détenue quelque part dans la jungle ou dans la cordillère des Andes. Un jour de 2003, sa mère, Yolanda Pulecio, apprend qu’elle peut s’adresser à sa fille tous les matins via une émission de radio qu’écoute la guérilla. En exclusivité mondiale, les Éditions Robert Laffont publient les messages de Yolanda Pulecio à sa fille. Souvenirs d’enfance, témoignages de ses enfants, évocation d’un bonheur trop tôt enfui et d’une révolte jamais éteinte… D’un message à l’autre, nous découvrons Ingrid à travers le regard de sa mère : un livre bouleversant d’amour où se retrouveront toutes les mères et les filles du monde, et tous ceux épris d’un idéal de vérité et de justice. À travers ce récit intime se dessine aussi la figure de Yolanda Pulecio, une des femmes les plus charismatiques d’Amérique du Sud – le modèle et l’inspiratrice d’Ingrid.

«Nos plus belles années» : souvenirs de Diana
Paul Burrell, «Nos plus belles années, souvenirs de Diana », Michel Laffont, 2006, 286 pages

Nos plus belles années constitue un hommage vibrant à Lady Di. Répondant à la demande de milliers de lecteurs de par le monde bouleversés par Confidences royales (plus de 2 millions d’exemplaires vendus), Paul Burrell, le majordome, l’ami, le confident, ouvre la porte du palais de Kensington, et nous convie chez la princesse avec chaleur, tendresse et respect.
D’autres ont tenté -et tenteront encore- de dépeindre la vie que mènent les grands de ce monde derrière les portes closes mais le témoignage de première main de Paul Burrell est fort d’une authenticité inégalable et de souvenirs intimes. Nos plus belles années, ce sont les années de l’après-Charles, celles de la liberté retrouvée, de l’indépendance à Kensington, où Paul Burrell suivit la princesse. Paul Burrell offre à ses lecteurs une visite guidée des appartements privés de celle qu’il surnommait « la patronne », grâce à des photographies exclusives des lieux. Ces clichés sont le seul vestige de cette époque révolue : toute trace de Diana en a été effacée depuis.

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