Philippe Lorin : «Tanjazz a une notoriété qui dépasse les frontières marocaines»

Philippe Lorin : «Tanjazz a une notoriété qui dépasse
les frontières marocaines»

ALM : Par quoi se distingue cette 10ème édition du festival Tanjazz par rapport aux précédentes ?
Philipe Lorin : Il y aura un peu moins de paillettes et de cadeaux que ce que nous souhaitions pour marquer cet anniversaire lors de cette 10ème édition… Comme vous le savez, la période est  quand même marquée par la crise et nous subissons une légère baisse du budget de sponsoring. Mais, je vous rassure, Tanjzz poursuit son chemin avec sérénité et 2009 sera une très belle édition, avec une affiche qui fait la part belle au jazz chanté, un genre que le public apprécie particulièrement.

Quel bilan faites-vous après 10 ans de l’organisation de Tanjazz ?
Contrairement à ce que l’on nous pronostiquait il y a 10 ans (un festival de plus, qui plus est de jazz et en plus à Tanger, ça ne marchera jamais !), nous avons conquis et fidélisé un public, et fait la preuve que le jazz est une musique accessible à tous. Tanjazz, c’est aussi une ambiance unique et une notoriété sans cesse croissante qui dépasse les frontières marocaines.

Quel est l’impact de ce festival sur la ville de Tanger ?
Ce festival qui est né dans l’indifférence du public tangérois et des élus locaux est aujourd’hui attendu avec impatience et tout spécialement, les animations de rue et les magnifiques concerts gratuits sur la Place des Nations qui rassemblent des milliers de spectateurs. Avoir gagné la reconnaissance des Tangérois est  également pour nous un sentiment de fierté particulière.

Quel est le secret de la notoriété du festival ? Et quels sont les artistes participants à cette édition ?
Une thématique claire, une communication précise, une ambiance spécifique et une bouche-à-oreille incroyable ! C’est ce qui fait notre notoriété. Je vous invite à retrouver le programme complet sur le site www.tanjazz.org… Je voudrais juste mettre en avant notre volonté de toujours faire venir des artistes rares que le public européen et marocain a peu d’occasions de découvrir. Je citerais notamment deux grandes dames magnifiques, Mesdames Nnenna Freelon et Shakura S’aid, le groupe Mandrill, funk band légendaire des années 70’s, et Pink Turtle, un bonheur de swing pour tous.


Quelques temps forts


– Vendredi 12 juin
17h30-19h00 : Dans les rues : Batucada Bandana – Upercut –  Le Gros Tube
19h30 – 24h00 :  Concerts gratuits scène Véolia : Mandrill (19h30) – KMG’s (22h)
22h00 – 23h30 : Concert payant Scène BMCI : Nnenna Freelon
21h30 : Castel Palace : Patoon et The Black Label Swingtet
– Sally Street & Massilia Jazz
– Samedi 13 juin
19h30- 24h00 : Concerts Gratuits scène Véolia : Ayoka (19h30) – Tarik Batma (22h)
19h30-21h30 : Concert payant Scène Comarit : Mandrill
22h00 – 23h30 : Concert payant Scène BMCI : Shakura S’Aida
00h30 : Funk&Soul Club :
Circular Time – KMG’s –
Scène ouverte
Dimanche 14 Juin
14h30 : 16h30 Dans les rues : Le Gros Tube
17h30 : Castel Palace : Jazzpirine
19h30 : Concert gratuit Scène Véolia : Circular Time
20h00 : Castel Palace, Concert de clôture présenté par l’Institut Cervantes : Baldo Martinez.

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