Tuba Büyüküstün, alias Lamiss : «Je peux éventuellement prendre part à une production arabe»

Tuba Büyüküstün, alias Lamiss : «Je peux éventuellement prendre part à une production arabe»

ALM : Vous êtes présente pour la deuxième fois au Maroc. Dans quel cadre s’inscrit cette visite ?
Tuba Büyüküstün : Je suis à Casablanca dans le cadre de la promotion de la nouvelle gamme de « Pantene ». Ceci m’a permis également de rendre visite à l’une des associations les plus dynamiques œuvrant pour la cause féminine. Ce fut pour moi un bonheur de partager avec les résidentes de l’association «Solidarité féminine» un moment de leur quotidien.

Casablanca vous révèle-t-elle des choses ?
Ma présence à Casablanca pour la deuxième fois n’est qu’une expression d’admiration pour cette merveilleuse ville. Quand j’ai atterri pour la première fois, je me suis rendue à la Mosquée Hassan II, comme j’ai sillonné les souks de la ville. Je ferai de même cette fois-ci. Je m’arrangerai pour voir un peu tout et visiter les lieux où je ne me suis pas rendue auparavant.

Vous êtes une artiste engagée. Quelles sont les causes que vous défendez le plus ?
L’enfance est mon cheval de bataille. Cet engagement reflète adéquatement mes valeurs. Tracer un sourire sur un visage d’enfant n’a pas d’égal. J’essaye de me retrouver dans des œuvres qui répondent à cet objectif et défendent la cause de l’enfance.

Cet engagement a-t-il été nourri par le fait que vous soyez maman ?
Bien avant cela. En Turquie, par exemple, certains problèmes qui touchent l’enfance restent jusqu’à présent méconnus. Mon objectif est de lever le voile sur tous les maux qui touchent l’enfance et d’orienter les familles vers les solutions adéquates à entreprendre que cela soit de fléaux sociaux ou bien de maladies telles que l’autisme pour lequel je me suis vouée.

Comptez-vous couronner ce militantisme par une fondation qui porte votre nom ?
A vrai dire, je n’ai pas encore réfléchi à cela. Entre-temps, j’essaye de contribuer dans des projets qui conviennent à mes buts et engagements.

Vous avez gagné une grande notoriété dans la région MENA. Prendrez-vous part à un casting arabe ?
En effet, je peux éventuellement prendre part à une production arabe. Mais tout dépend des projets qui seront proposés et surtout de l’entente entre les parties prenantes.

Vos jumelles sont le fruit d’amour de deux artistes. Toprak et Maya hériteront-elles des talents artistiques de leurs parents ?
Nous sommes une famille passionnée d’art. A chaque fois que nous nous rendons dans un pays, la première des choses que nous faisons est de visiter les musées et les galeries. Du coup, on ne vit que pour l’art. Dans mon quotidien, je ne me pose pas de restriction quant à l’évaluation artistique des objets qui m’entourent. Je peux être fascinée face à une œuvre d’art comme l’être face à une cuillère ou une tasse. L’art pour moi est toute chose qui vient du cœur. Il m’est évident de transmettre cette passion à nos filles en les incitant à apprécier toute sorte de créations et de nourrir le sens de l’esthétique chez elles.

Vous êtes non seulement l’ambassadrice de Pantene mais également des femmes turques et toutes celles qui vous adulent. Quels conseils donnez-vous à toutes ces femmes ?
Tout ce que je peux dire, à cet égard, c’est de les inviter à maintenir leur équilibre intérieur et nourrir leur âme de bonté. Il faut qu’elles soient elles-mêmes et préservent leur charme naturel. Des gestes de beauté sont également nécessaires comme l’entretien de la peau et des cheveux.

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